nouvelles  |  15 Sep 2026

Le Parti Québécois présente un cadre financier prudent et responsable atteignant l’équilibre budgétaire en 2028-2029

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Montréal, 15 septembre 2026 – L’équipe économique du Parti Québécois présente un cadre financier prudent et responsable atteignant l’équilibre budgétaire pour l’exercice 2028-2029. Les candidats du Parti Québécois dans Marie-Victorin, Nicolas Marceau, dans Pointe-aux-Trembles, Stéphane Paquet, dans Marie Lacoste Gérin-Lajoie, Natalie Bisaillon, dans Les Plaines, Dieudonné Ella Oyono et dans Sanguinet, Alain Therrien, s’engagent à mettre fin au gaspillage caquiste pour que l’État se recentre sur ses missions fondamentales : protéger, soigner et éduquer notre monde. Il prévoit également des mesures pour améliorer le pouvoir d’achat et pour alléger le coût de la vie des Québécois.

EN BREF : 
Le Parti Québécois présente un cadre financier qui repose sur une approche prudente et responsable :
  • Il prévoit un retour à l’équilibre budgétaire dès 2028-2029, soit un an plus tôt que ne l’exige la Loi sur l’équilibre budgétaire. Pour y arriver :
  • Il propose de mettre fin au gaspillage caquiste en réduisant les dépenses liées à la bureaucratie de 6,6 milliards de dollars; 
  • Il recentre l’État sur ses missions fondamentales : protéger, soigner et éduquer notre monde ;
  • Il aide les Québécois en améliorant leur pouvoir d’achat et en renforçant les services directs à la population.
  • Plusieurs mesures proposées par le Parti Québécois sont à coût nul, grâce à une nouvelle priorisation des sommes existantes, ainsi qu’un grand ménage dans le gaspillage et la bureaucratie ;
  • Il maintient les versements au Fonds des générations ainsi que des provisions pour éventualités de cinq milliards de dollars qui répondent au contexte actuel, notamment le conflit commercial avec les États-Unis ;
  • Notre plan permettra d’atteindre les cibles de réduction de la dette prévues dans la Loi sur la réduction de la dette et d’améliorer de façon significative l’état des finances publiques après la mauvaise gestion de la CAQ.

Au cours des huit dernières années, la CAQ de Christine Fréchette n’a pas déposé un seul budget équilibré. Ses deux mandats ont été marqués par une croissance démesurée des dépenses, des dépassements de coûts, une multiplication des structures administratives et une détérioration importante de la situation budgétaire. « On nous avait promis un gouvernement de comptables. On aura finalement eu un gouvernement qui ne sait pas compter. Sous le tandem Legault-Fréchette, la dette du Québec a augmenté de 30% et a mené à la baisse de notre cote de crédit, une première en trois décennies. Leur bilan confirme la nécessité de retrouver une gestion plus rigoureuse de nos finances publiques », affirme Nicolas Marceau.

Le Parti Québécois est particulièrement fier de présenter des propositions à coût nul, telles que la baisse d’impôts de 20% aux PME, qui rompent avec les subventions arbitraires. « Le résultat de cette politique sera d’augmenter la croissance du PIB québécois de 0,25% à terme, et ce à chaque année, rapportant annuellement de nouveaux revenus au trésor public de l’ordre de 700 millions de dollars. Au total, le coût des propositions du Parti Québécois dans cette campagne représente de nouvelles dépenses de l’ordre de 6,5 milliards de dollars sur 4 ans », ajoute le candidat péquiste dans la circonscription de Marie-Victorin.

Un gouvernement du Parti Québécois remettra le Québec sur le chemin du retour à l’équilibre budgétaire. Il prévoit retrouver cet équilibre dès 2028-2029, soit un an plus tôt que ne l’exige la Loi sur l’équilibre budgétaire. Le solde budgétaire du Québec passera ainsi d’un déficit de 6,5 milliards de dollars en 2026-2027 à un surplus de 49 millions de dollars en 2028-2029 et ce, après les versements au Fonds des générations. Le cadre financier prévoit finalement des réserves pour éventualités de 5 milliards de dollars pour faire face notamment au conflit commercial avec les États-Unis. « Le Québec possède les entrepreneurs, les travailleuses et travailleurs, les ressources et les talents nécessaires pour réussir. Il lui faut maintenant un gouvernement capable de transformer ce potentiel en prospérité. C’est l’engagement que nous prenons : être à la hauteur de nos responsabilités, à la hauteur des attentes des Québécois et, surtout, à la hauteur du potentiel économique du Québec », conclut Nicolas Marceau.

Pour consulter le cadre financier en ligne : pq.org/cadre-financier

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Source :

Emmanuel Renaud

Parti Québécois

erenaud@pq.org