Raymond Francoeur se porte candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Portneuf
Portneuf, 12 septembre 2026 – Le Parti Québécois est fier d’annoncer que Raymond Francoeur sera candidat pour le Parti Québécois dans la circonscription de Portneuf. Maire de Sainte-Christine-d’Auvergne de 2001 à 2007, puis de 2013 à 2025, Raymond Francoeur a été député de Portneuf de 2007 à 2008 sous la bannière de l’Action démocratique du Québec. Il a ensuite été vice-président de cette formation politique. Déçu de la Coalition Avenir Québec, il croit que son coin de pays doit prendre sa place au sein de la formation politique qui apportera le changement dont le Québec a besoin.
« Comme beaucoup de Québécois, j’ai cru que la CAQ nous mènerait à des solutions durables pour le Québec. J’ai même participé à la fusion de l’ADQ et à la fondation de cette formation politique. Aujourd’hui, je fais le constat que la CAQ a dit beaucoup de choses aux Québécois pour faire complètement le contraire par la suite. Le Québec doit retrouver confiance en son gouvernement et j’ai la conviction de me joindre à l’équipe qui pourra redonner cette confiance. Et la formule est pourtant simple, on y arrive en disant ce qu’on fait et en faisant ce qu’on dit », affirme le candidat péquiste.
Retraité depuis l’année dernière, Raymond Francoeur n’a jamais cessé de s’impliquer dans sa communauté. Il se joint à l’équipe du Parti Québécois pour servir les gens de chez lui. Il souhaite continuer ce qu’il a commencé, cette fois à l’Assemblée nationale pour porter les voix des gens de Portneuf.
« J’ai passé une grande partie de ma vie à servir les citoyens de ma municipalité, à Sainte-Christine-d’Auvergne. J’ai mis beaucoup d’énergie et de temps à travailler pour les gens d’ici et à trouver des solutions pour rendre leur vie meilleure. De me mettre à leur service encore une fois est tout naturel pour moi. Notre coin de pays a besoin d’amour et je compte être celui qui lui en donnera. En souhaitant lui donner une place privilégiée dans la fondation d’un Québec qui assume son destin, qui se dit enfin oui et qui devient un pays », affirme Raymond Francoeur.
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SOURCE :
Thomas Gaudreault
Attaché de presse