Santé et service sociaux : Investir en prévention et faire des CLSC la véritable porte d’entrée du réseau
Montréal, 12 septembre 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, présente aujourd’hui la vision du Parti Québécois pour réorienter le réseau de la santé et des services sociaux autour de trois grands chantiers : investir massivement en prévention, améliorer la première ligne en faisant des CLSC la véritable porte d’entrée du réseau en plus de bonifier les cohortes en médecine, notamment en région.
Le plan du Parti Québécois se décline ainsi :
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Augmenter le budget de la santé publique de 550 millions de dollars sur 4 ans alloué à la prévention :
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Faire bouger la population;
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Agir en santé mentale;
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Lutter contre la surprescription;
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Améliorer l’alimentation;
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Augmenter les dépistages des maladies, notamment le cancer.
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Renforcer la première ligne :
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Faire des CLSC la porte d’entrée du réseau en y injectant 150 millions de dollars sur 4 ans;
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Voir le bon professionnel au bon moment.
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Bonifier les cohortes en médecine et permettre l’ouverture de programmes de médecine dans les universités de région.
Depuis huit ans, la CAQ a brisé ses promesses en santé en plus d’ajouter des structures et de la bureaucratie dans le réseau. Le Parti Québécois va donc augmenter de façon importante le budget alloué à la prévention qui représente actuellement environ 1,75 % du budget total de la santé. Sur quatre ans, nous allons y injecter 550 millions de dollars de plus. « Notre priorité a toujours été d’agir en amont et d’axer nos efforts sur le dépistage et la prévention des problèmes de santé », affirme Paul St-Pierre Plamondon.
Un élève du secondaire sur 5 a reçu un diagnostic de troubles anxieux en 2022-2023. Ce pourcentage a plus que doublé en 10 ans. La santé mentale des jeunes est préoccupante et l’omniprésence des écrans dans leur quotidien constitue l’une des principales causes de ces difficultés. « Cette hausse de budget en prévention nous permettra d’intervenir plus tôt. Les réseaux sociaux peuvent amener nos jeunes à développer des problèmes de santé mentale. Il faut miser sur la sensibilisation, l’activité physique et des services psychosociaux accessibles directement dans leur milieu de vie. Grâce à ce budget de prévention, nous allons aussi favoriser les interventions précoces dans le dépistage et les interventions associées aux TDAH dans le but d’offrir un éventail de solutions alternatives à la médication en plus de promouvoir un usage approprié et sécuritaire des médicaments », déclare Paul St-Pierre Plamondon.
Le deuxième grand chantier du Parti Québécois est de faire des CLSC les portes d’entrée du réseau de la santé. Les professionnels présents pourront accueillir des urgences mineures et prendre en charge plus de Québécois, plus rapidement. « Faute d’options, plus de 112 000 personnes se rendent à l’urgence tous les mois pour des urgences mineures, elles pourraient se faire soigner ailleurs. Nous allons donc ajouter dans les CLSC des infirmières praticiennes spécialisées, des travailleurs sociaux, des physiothérapeutes ou des ergothérapeutes. Il y aura une meilleure continuité dans les services », mentionne Paul St-Pierre Plamondon.
Finalement, nous allons améliorer les soins de santé en augmentant le nombre d’étudiants dans les cohortes de médecine pour assurer un nombre de médecins suffisant dans l’avenir. Pour y arriver, nous allons décontingenter les programmes. Quand on se compare au reste de l’Occident, le Québec manque de médecins par habitants, c’est indéniable. À titre comparatif, en France, il y a 357 médecins par 100 000 habitants. Au Québec, c’est 258. Pour rattraper ce retard, nous allons permettre l’ouverture de programmes de médecine dans les universités en région. Cela va également augmenter le taux de rétention dans les régions qui souffrent du manque de médecins, encore plus que les grands centres. Nous voulons diplômer 200 médecins de plus par année dans les facultés existantes : « Nous sommes convaincus que ce bouquet de mesures améliorera la santé physique et mentale des Québécois à court, moyen et long terme », conclut le chef du Parti Québécois.