Rétablir le contrat social pour les jeunes familles : Le Parti Québécois présente son plan d’accès à la propriété
Québec, 9 septembre 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, annonce son plan d’accès à la propriété afin de rétablir le contrat social brisé par la CAQ de Christine Fréchette et permettre aux jeunes familles d’acheter une première maison. Ce plan comporte trois volets : l’aide aux premiers acheteurs, l’augmentation de l’offre de logements et de maisons, ainsi que la réduction des seuils d’immigration.
« Félix Leclerc chantait que le Québec était une société de locataires et même 50 ans plus tard, nous affichons toujours le taux de propriété le plus bas de toutes les provinces canadiennes. Mais ce n’est pas une fatalité. Je pense qu’on doit se dire qu’on aspire à mieux collectivement, je pense qu’on a l’ambition pour faire mieux. », explique Paul St-Pierre Plamondon.
EN BREF
Le Parti Québécois propose de rattraper ce retard d’ici la fin de la décennie s’il est élu le 5 octobre prochain. Il mettra tout en place pour corriger cette injustice intergénérationnelle et afin que chaque Québécois qui le désire ait la chance d’avoir un chez soi qui lui appartient :
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Aider les premiers acheteurs, grâce à :
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un remboursement de TVQ pour les premiers acheteurs de maisons neuves et sur l’autoconstruction allant jusqu’à 45 000 $;
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l’augmentation du crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation, le faisant passer de 1 400 $ à 3 000 $.
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Stimuler la construction de logements et de maisons afin d’augmenter l’offre notamment par :
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l’allégement du fardeau réglementaire des entreprises de construction ;
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une vaste opération visant à éliminer les programmes inefficaces du gouvernement et à encourager les municipalités à faire de même ;
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l’harmonisation du Code du bâtiment à l’échelle du Québec ;
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la réduction de la paperasse pour les entrepreneurs de la construction ;
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la mise en place d’un mécanisme de certification des immeubles préfabriqués et standardisés et l’accélération de l’approbation des permis dans un délai cible de 30 jours.
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Réduire l’immigration afin d’équilibrer l’offre et la demande.
Le Québec vit actuellement la pire crise de l’abordabilité de son histoire moderne. Le résultat est que des jeunes qui ont travaillé fort toute leur vie n’ont pas la même chance que leurs parents et leurs grands-parents de devenir propriétaires. Pourtant, les deux tiers des Québécois rêvent toujours d’acheter une propriété. À l’arrivée de la CAQ au pouvoir, en 2018, le prix médian d’une maison unifamiliale au Québec était de 250 000 $. Depuis, ce prix a presque doublé, s’élevant maintenant à 491 500 $. Dans la région métropolitaine de Québec, il est passé de 253 000 $ à 450 000 $ dans la même période.
« Lorsqu’on est devant une crise de cette ampleur, la première chose à faire, c’est de reconnaître le problème pour avoir des mesures à la hauteur de la situation. Ce n’est pas ce que fait Christine Fréchette qui a dit, sans rire, que la crise du logement était terminée dans certaines régions. Ce n’est pas ce que les gens me disent dans ma circonscription de Camille-Laurin. Ce n’est pas ce qu’on entend ici à Québec », déclare Paul St-Pierre Plamondon.
Afin de faciliter l’accès à la propriété aux jeunes familles québécoises, le Parti Québécois remboursera la TVQ sur l’achat de maisons neuves ainsi que sur l’autoconstruction, allant jusqu’à 45 000 $. Puis, il doublera le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation, faisant passer l’économie de 1 400$ à 3 000$. « Ces deux mesures vont alléger considérablement le coût d’achat pour les premiers acheteurs et va permettre de stimuler la construction de nouvelles maisons », déclare Paul St-Pierre Plamondon.
Le deuxième volet du plan d’accès à la propriété du Parti Québécois consiste à stimuler la construction de logements et de maisons afin d’augmenter l’offre. Depuis les années 2000, la lourdeur du Code du bâtiment du Québec a plus que doublé, passant d’environ 700 à plus de 1600 pages, et, selon un rapport récent de l’UMQ, ces nouvelles exigences réglementaires expliquent 40% de l’explosion des coûts de construction. Le Parti Québécois lancera ainsi une vaste opération visant à éliminer les barrières bureaucratiques et les programmes gouvernementaux inefficaces, tout en encourageant les municipalités à entreprendre le même exercice.
« Nous allons également harmoniser l’application du Code du bâtiment à l’échelle du Québec afin de faciliter la reproductibilité des modèles d’immeubles et de maisons. Nous réduirons la paperasse en offrant des formulaires préremplis aux entrepreneurs du secteur de la construction pour accélérer le renouvellement de leurs demandes et déclarations auprès des différentes agences gouvernementales. Puis, nous mettrons en place un mécanisme de certification des immeubles préfabriqués et standardisés pour accélérer l’approbation des permis dans un délai cible de 30 jours », ajoute le chef du Parti Québécois.
Finalement, le Parti Québécois a déjà présenté ses engagements en matière d’immigration. Il rappelle que la crise du logement et de l’abordabilité sont aussi liées à la demande, notamment influencée par des seuils d’immigration incontrôlés. Le Parti Québécois propose donc une approche responsable visant à ajuster ces seuils à la capacité réelle du Québec en matière de services publics, d’infrastructures et de logement, afin d’assurer une intégration réussie et de stabiliser le marché immobilier.
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Source :
Emmanuel Renaud
Parti Québécois