Un gouvernement du Parti Québécois lancera un grand ménage dans la bureaucratie afin de recentrer l’État sur ses missions fondamentales
Sherbrooke, 31 août 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre-Plamondon, présente son plan pour faire un grand ménage dans le gaspillage et dans la bureaucratie, afin de recentrer l’État sur ses missions fondamentales : protéger, soigner et éduquer, ainsi que préserver l’identité québécoise. À terme, cet effort réduira de manière récurrente les coûts de rémunération dans le secteur public de 2,5% sur trois ans, soit de 1,6 milliards par année et de 4,7 milliards sur un mandat. Il éliminera de nombreuses couches de réglementation, de normes et de processus administratifs.
« La CAQ nous avait promis un gouvernement de comptables. Finalement, on aura eu un gouvernement qui ne savait pas compter. On l’a vu sur deux dossiers : la perte de contrôle des finances publiques et l’augmentation fulgurante de la bureaucratie. En huit ans, le tandem Legault-Fréchette a cumulé un déficit de 14 milliards de dollars, le pire de notre histoire, et n’a jamais présenté un budget équilibré. La CAQ a ajouté 110 000 employés de l’État en seulement 8 ans, si bien que depuis leur arrivée au pouvoir, 55% des emplois créés au Québec proviennent du secteur public. Pour la même période, c’est 31% en Ontario et 36% pour la moyenne canadienne. La CAQ a perdu le contrôle des dépenses au point où le Protecteur du citoyen a dit que l’État québécois était devenu tellement lourd et rempli de contrôles bureaucratiques qu’on en était venu à « déshumaniser » les services publics. Le prochain gouvernement du Québec devra mettre les bouchées doubles pour reprendre le contrôle », affirme Paul St-Pierre Plamondon.
EN BREF
- Le Parti Québécois s’engage à réduire de manière récurrente les coûts de rémunération dans le secteur public de 2,5% sur trois ans, soit de 1,6 milliards à terme par année et 4,7 milliards dans le mandat;
- Cet effort de réduction des coûts de la rémunération sera réalisé grâce à plusieurs outils: ne pas remplacer certains postes qui sont vacants par attrition, proposer des réductions volontaires des heures travaillées et des incitatifs financiers pour des départs dans les secteurs qui ne donnent pas de services, revoir la ratio gestionnaires-employés;
- Il mettra en place un large chantier de ménage dans le gaspillage et la bureaucratie ;
- Les mesures suivantes seront mises en place pour y arriver :
- La création d’un Secrétariat à l’efficacité gouvernementale et à l’allègement réglementaire relevant du Conseil de Trésor et ayant le mandat de faire la révision de tous les règlements, programmes, procédures et normes ;
- L’implantation d’un mécanisme de révision permanente de l’action gouvernementale et l’inclusion d’une clause crépusculaire dans les règlements, politiques et programmes du gouvernement ;
- Le recours à l’intelligence artificielle pour gagner en efficacité.
- Pour donner l’heure juste sur la situation budgétaire du Québec, un gouvernement du Parti Québécois créera un poste de Directeur parlementaire du budget à l’intérieur de l’équipe de la Vérificatrice générale ;
Un gouvernement du Parti Québécois va faire un grand nettoyage dans l’appareil gouvernemental afin de réduire les processus, la paperasse et la reddition de compte.
« L’opération de grand ménage dans la bureaucratie du Parti Québécois permettra de réduire de manière récurrente les coûts de rémunération dans le secteur public de 2,5% sur trois ans, soit de 1,6 milliard à terme. Il permettra d’améliorer la productivité et de réduire les coûts d’opération du gouvernement. Le Parti Québécois va recentrer l’État sur ses missions fondamentales et redonner confiance à la population envers le gouvernement et dans sa capacité à bien gérer l’argent public », explique Paul St-Pierre-Plamondon.
« Le Parti Québécois a la meilleure équipe économique de cette campagne électorale. Notre histoire témoigne de notre sérieux en matière de finances publiques. C’est un gouvernement du Parti Québécois qui a adopté la Loi sur l’équilibre budgétaire et la cote de crédit du Québec a augmenté sous le gouvernement de Bernard Landry. Je compte bien demeurer fidèle à cette tradition. Si les Québécois nous accordent leur confiance le 5 octobre, nous mettrons fin au vieux modèle bureaucratique de la CAQ. depuis trop d’années. Le Québec est mûr pour un grand chantier de débureaucratisation de l’État », conclut le chef du Parti Québécois.
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Source :
Emmanuel Renaud
Parti Québécois
erenaud@pq.org