Terminal de conteneurs Laurentia - À son tour, le Parti Québécois réclame une étude du BAPE
vendredi 12 mars, 2021
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Québec, le 12 mars 2021 – Le député de Jonquière et porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Sylvain Gaudreault, le député des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole en matière de transports et de stratégie maritime, Joël Arseneau, ainsi que la députée de Joliette et porte-parole en matière de relations Québec-Canada, Véronique Hivon, joignent leur voix à celles de groupes citoyens et d’élus municipaux qui réclament la tenue d’une étude du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) à propos du projet Laurentia, un terminal intermodal de conteneurs en eau profonde que souhaitent aménager le Port de Québec et ses partenaires.

 

EN BREF

- Le BAPE doit se pencher sur le projet Laurentia pour répondre aux questions légitimes des élus et de la population de Québec.
- Dans ce dossier comme dans tous les autres, Québec devrait être le seul palier de gouvernement à décider des projets pouvant être réalisés sur notre territoire.
- C’est une occasion que la CAQ ne peut laisser filer : obtenir des résultats concrets, au-delà des beaux discours.
 

« Laurentia est un projet d’envergure, dont les impacts, s’il se réalise, se feront sentir des décennies durant. Or, de plus en plus de voix s’élèvent; on se questionne, notamment, à propos des effets sur la qualité de l’air, sur la présence de particules fines, ainsi que sur l’augmentation prévisible de la circulation lourde dans le secteur. Parce qu’il est le seul à pouvoir fournir des réponses satisfaisantes aux préoccupations légitimes de la population et des élus de Québec, le BAPE doit examiner le projet sous tous ses aspects, et ce, avant sa réalisation », a réclamé Joël Arseneau, qui précise que dans sa forme actuelle, Laurentia ne rencontre pas les critères minimaux d’acceptabilité sociale.

 

Sylvain Gaudreault refuse qu’Ottawa contraigne la population de la Basse-Ville de Québec à accepter ce mégaprojet. « Le Port de Québec se trouve sous l’autorité du fédéral; contre toute logique et de façon totalement aberrante, les lois québécoises ne s’y appliquent pas! À nos yeux, d’un point de vue environnemental, notamment, le Québec doit être le seul à décider de ce qui se passe sur son territoire; alors soit on exige la rétrocession du Port de Québec, soit on adopte sans tarder notre projet de loi no 391, qui affirme la primauté de la compétence du Québec en matière d’environnement », a-t-il rappelé.

 

Véronique Hivon souligne quant à elle la demande exprimée par le premier ministre du Québec, François Legault, aux chefs de partis fédéraux lors de la dernière campagne électorale fédérale : que le Québec puisse mener seul les évaluations environnementales sur le territoire du Québec, y compris pour les projets fédéraux. « Avec le projet Laurentia, le gouvernement caquiste a une belle occasion de mettre en pratique son fédéralisme qui aurait une supposée composante autonomiste, en soumettant le projet à des audiences du BAPE. Voilà un résultat concret que la CAQ s’est engagée à obtenir. Le gouvernement doit se joindre à nous et appuyer la demande des citoyens et des élus municipaux de Québec », a conclu la députée de Joliette.

 

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SOURCE :      

Laura Chouinard-Thuly

Attachée de presse

Aile parlementaire du Parti Québécois

514 880-9594

Laura.Chouinard-Thuly@assnat.qc.ca

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