Paul St-Pierre Plamondon annonce deux nouvelles candidatures et complète l’équipe économique du Parti Québécois
Montréal, 25 août 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, est fier d’annoncer deux nouvelles candidatures de son équipe économique. Natalie Bisaillon sera la candidate dans la circonscription de Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie et Nicolas Marceau dans Marie-Victorin.
Cette annonce complète l’équipe économique du Parti Québécois. Natalie Bisaillon et Nicolas Marceau s’ajoutent à Stéphane Paquet dans Pointe-aux-Trembles, Dieudonné Ella Oyono dans Les Plaines, Yanick Godbout dans Lévis, René Branchaud dans Champlain, Maude Brossard-Sabourin dans Hochelaga-Maisonneuve et Alain Therrien dans Sanguinet.
« Le 5 octobre prochain, les Québécois devront se poser la question suivante: à quelle équipe économique feront-ils confiance pour aider nos PME, bien gérer leur argent et créer de la croissance ? C’est un choix important dans un contexte où les États-Unis ne sont plus un partenaire commercial fiable et où nous devons répondre intelligemment à la hausse des droits de douane imposée par l’administration américaine. Mais c’est aussi un choix pour les quatre prochaines années. Quel genre d’économie voulons-nous pour 2030 ? Continuer avec les déficits budgétaires et les subventions aux multinationales étrangères, ou faire confiance à nos entreprises d’ici, leur donner les moyens de réussir par une fiscalité allégée et un gouvernement qui se tasse de leur chemin tout en coupant dans le gaspillage », a déclaré le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon.
Natalie Bisaillon, candidate dans la circonscription de Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie
Directrice générale et cheffe des relations avec la clientèle chez Desjardins Gestion internationale d’actifs (DGIA), Natalie Bisaillon est responsable de la croissance, du service et du rayonnement institutionnel de plus de 120 G$ d’actifs. Elle a également occupé plusieurs postes de direction au sein d’Intact de 2007 à 2020 et œuvré comme analyste et gestionnaire de portefeuille à la Caisse de dépôt et placement du Québec entre 2001 et 2007. Elle se lance aujourd’hui en politique avec l’objectif de mettre son expérience de gestion au service d’une économie québécoise plus productive et plus prospère afin d’améliorer les services à la population, et de soutenir le développement de nos régions.
« Je veux mettre mon expérience, mon énergie et ma capacité de travailler avec les gens au service des citoyens au sein d’un gouvernement du Parti Québécois, afin de bâtir une économie plus productive, source de nouveaux investissements pour nos régions, nos infrastructures et nos services publics. Nous avons tout pour réussir: des atouts extraordinaires et des entrepreneurs prêts à faire rayonner notre savoir-faire à travers le monde. Il est temps de leur faire confiance et de valoriser leur talent pour accroître notre productivité. C’est ainsi que nous maintiendrons notre niveau de vie et relèverons les défis des prochaines décennies », a déclaré la candidate péquiste.
Nicolas Marceau, candidat dans la circonscription de Marie-Victorin
Économiste respecté et professeur d’économie à l’Université Laval de 1992 à 1996, et à l’Université du Québec à Montréal depuis 1996, Nicolas Marceau possède une expertise qui réunit rigueur universitaire et expérience ministérielle. Député de Rousseau (2009-2018) et ministre des Finances et de l’Économie au sein du gouvernement de Pauline Marois (2012-2014), il a su démontrer sa maîtrise des leviers économiques du Québec, tant au pouvoir que comme porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances (2014-2018). Son retour en politique arrive à un moment crucial pour le Québec. Après des années de gestion chaotique des finances publiques par la CAQ, portée par Christine Fréchette, Pierre Fitzgibbon et Éric Girard, Nicolas Marceau apporte la rigueur et l’intelligence économique au cœur de l’État. Il revient en politique pour remettre le Québec sur un chemin crédible de retour à l’équilibre budgétaire tout en investissant stratégiquement les fonds publics vers le soutien à nos entrepreneurs et à la croissance économique.
« Ces huit dernières années, j’ai vu avec tristesse le Québec que j’aime décliner. La liste des échecs de la CAQ est malheureusement très longue : hausse du coût de la vie, gaspillage des fonds publics, finances publiques fragilisées, services publics ébranlés, infrastructures en mauvais état, crise du logement, crise de l’itinérance. Le conflit commercial avec les Américains a également mis en exergue qu’en tant que province du Canada, nous sommes au menu et qu’Ottawa a déjà fait le choix de sacrifier notre culture. Dans un tel contexte, on ne peut pas rester les bras croisés. Je crois qu’il y a des solutions à tous ces problèmes et j’ai la conviction que le Parti Québécois saura les identifier et les déployer. Il est urgent de remettre le Québec sur le chemin du progrès pour redonner confiance aux Québécois en notre capacité d’accomplir de grandes choses », a déclaré le candidat péquiste.
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SOURCE :
Alexandre Tanguay
Attaché de presse
atanguay@pq.org