Québec, le 26 février 2026 – Le député de Matane-Matapédia et porte-parole du Parti Québécois en matière d’Éducation, Pascal Bérubé, la première vice-présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Nadine Bédard-St-Pierre, le président du Syndicat de Champlain, Jean-François Guilbault et le président du Syndicat de l’enseignement des Deux Rives, Martin Hogues, demandent la tenue d’une nouvelle Enquête nationale sur la violence à l’école. Dans le cadre de la campagne Mettons un X sur la violence en milieu scolaire à l’initiative du syndicat de Champlain (CSQ), les représentants syndicaux et le porte-parole du Parti Québécois dénoncent l’inadéquation des processus de traitement des signalements en matière de violences à l’école.
EN BREF
- Le Parti Québécois et des représentants du personnel scolaire dans plusieurs régions du Québec s’unissent pour demander la tenue d’une nouvelle Enquête nationale sur la violence à l’école ;
- Ils dénoncent l’inadéquation des mécanismes actuels de traitement des plaintes du ministère de l’Éducation tant à protéger les droits des élèves que ceux du personnel scolaire.
Le député de Matane-Matapédia estime qu’il est nécessaire d’avoir un portrait clair de la situation concernant les violences à l’école. « Les témoignages comme ceux qu’on entend aujourd’hui et qu’on trouve trop souvent dans les médias au sujet de la violence dans les écoles, sous toutes ses formes, sont une source majeure d’inquiétude partout au Québec. On a besoin d’avoir un état des lieux clair et précis de la situation pour que tous nos jeunes et tout le personnel scolaire aient accès à des écoles sécuritaires. Je tends la main au gouvernement aujourd’hui : dix ans plus tard, il est temps de tenir une nouvelle Enquête nationale sur la violence à l’école » a affirmé Pascal Bérubé.
À l’invitation du porte-parole du Parti Québécois, les représentants de huit syndicats de membres du personnel scolaire témoignent le traitement systémique culpabilisant que subissent les membres du personnel dans les écoles et les centres lorsqu’ils déclarent avoir vécu des actes de violence.
Jean-François Guilbault, président du Syndicat de Champlain qui est à l’initiative de la campagne Mettons un X sur la violence en milieu scolaire a fait valoir : « La violence que subit le personnel scolaire est en augmentation et notre système d’éducation québécois n’est pas adapté pour y faire face. Sur le terrain, l’incapacité dont fait preuve le ministère de l’Éducation et les directions des centres et des écoles à apporter de réelles solutions aux cas qui leur sont rapportés suscite un climat de non-confiance totalement préjudiciable tant pour le personnel que pour les élèves. La situation doit impérativement changer. »
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SOURCE :
Emmanuel Renaud
Attaché de presse
Aile parlementaire du Parti Québécois
emmanuel.renaud@assnat.qc.ca