nouvelles  |  20 Août 2026

Marie-Claude Sarrazin se porte candidate du Parti Québécois dans la circonscription de Groulx

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Sainte-Thérèse, 20 août 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, est fier d’annoncer que Marie-Claude Sarrazin sera candidate pour le Parti Québécois dans la circonscription de Groulx. Avocate associée directrice du cabinet Sarrazin+Plourde et ancienne procureure lors de la commission d’enquête sur SAAQclic, Marie-Claude Sarrazin  se lance en politique avec la volonté d’assurer le suivi des recommandations du rapport, tout en portant la réflexion au-delà de ses conclusions initiales.

« Marie-Claude Sarrazin, c’est avant tout une avocate de conviction. Elle a fondé son propre cabinet pour pratiquer le droit d’une autre façon, en offrant des solutions sur mesure aux institutions publiques. On se souvient de sa rigueur exemplaire lors de la Commission Gallant, où elle a mis ses connaissances pointues en éthique et en marchés publics au service de l’intérêt public. Aujourd’hui, elle choisit de mettre cette vaste expertise au service du Québec.  Elle apporte une vision claire de ce que devrait être l’administration publique  en matière de transparence et d’imputabilité des ministres et des hauts fonctionnaires, des enjeux qu’elle place au cœur de son engagement politique. Nous sommes ravis de pouvoir accueillir Marie-Claude au sein de notre équipe pour relever les défis qui nous attendent  », affirme le chef du Parti Québécois.

Après huit ans à la présidence de la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ) et une solide feuille de route dans les projets publics, Marie-Claude Sarrazin possède une expertise de haut niveau en gouvernance. Son implication à la Commission Gallant lui a permis d’approfondir ses réflexions.Selon elle, si la transition numérique est un levier essentiel pour l’avenir de l’État, chaque projet doit être suivi avec rigueur afin de garantir une gestion transparente et rigoureuse des fonds publics.

« Pour maintenir la confiance de la population, il faut d’abord assurer la responsabilité et l’imputabilité des dirigeants menant ces transformations. La transformation numérique de l’État est nécessaire, car elle facilitera la reddition de compte, le suivi en continu des projets et une connaissance plus fine et contemporaine des besoins de la population. C’est dans ce contexte qu’une déréglementation porteuse d’une plus grande productivité tant de l’État que de nos entreprises peut être réussie.»,affirme avec conviction la candidate péquiste. « La Commission Gallant doit nous convaincre d’inculquer une réelle culture d’imputabilité quant aux fonds publics engagés. L’État doit enfin gérer l’impôt des Québécois avec la même rigueur, le même soin et la même prudence qu’un particulier finançant les rénovations de sa propre maison », a poursuivi Marie-Claude Sarrazin.

« À travers mon parcours, le constat le plus fondamental a été que la plus importante barrière au développement du Québec est son statut constitutionnel au sein du Canada. À mes élans de jeunesse, s’ajoute maintenant l’épreuve du temps. Les trente dernières années n’ont permis de ne voir poindre aucune autre solution viable pour assurer la complète mise en œuvre de mes aspirations. Je veux ainsi consacrer plus activement les prochaines années à concrétiser le rêve de liberté du peuple québécois. C’est l’héritage que je souhaite léguer à mes quatre enfants », a conclu Marie-Claude Sarrazin.

Biographie de Marie-Claude Sarrazin :

Diplômée d’un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal et membre du Barreau du Québec depuis 2002, Me Marie-Claude Sarrazin cumule près de 25 ans d’expérience en matière de litige disciplinaire, civil et commercial. Associée directrice au cabinet Sarrazin+Plourde, elle s’intéresse également aux enjeux d’éthique et de déontologie en matière de gestion de projets et d’organismes publics. Elle a œuvré à titre de procureure lors de la Commission d’enquête sur la modernisation des systèmes informatiques de la Société d’assurance automobile du Québec.

Au cours de sa carrière, Me Sarrazin a représenté et conseillé de nombreux donneurs d’ouvrage publics, incluant des universités et des sociétés d’État comme le Parc olympique, et a agi dans plusieurs dossiers mettant en cause des infrastructures publiques. Elle a ainsi accumulé des connaissances importantes en matière d’appels d’offres publics et de réclamations reliées à des projets de construction.

Elle a également siégé sur de nombreux conseils d’administration et maîtrise les rouages de la gouvernance, tant au niveau public que parapublic. Elle a présidé le Conseil d’administration de la  SOQUIJ entre 2018 et 2025.

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SOURCE :
Alexandre Tanguay
Attaché de presse
atanguay@pq.org