McMasterville, 28 août 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre-Plamondon, accompagné de son équipe économique, est devant le terrain de Northvolt, symbole de l’échec de l’interventionnisme économique de la Coalition Avenir Québec et de Christine Fréchette, pour annoncer une baisse d’impôt substantielle pour les PME québécoises. Alors que les dernières années ont été marquées par un gaspillage éhonté de fonds publics au profit de multinationales étrangères, le Parti Québécois amorcera un virage économique majeur en écartant le gouvernement. Nous conserverons toutefois la latitude nécessaire pour soutenir les entreprises québécoises lorsque les intérêts supérieurs de l’économie l’exigeront, notamment dans le contexte actuel des tarifs américains.
« Aujourd’hui, le Parti Québécois prend l’engagement de “défitzgibboniser” et “défréchettiser” l’économie du Québec. Nous mettrons fin au bar ouvert des subventions aux multinationales étrangères. À la place, nous accorderons une baisse d’impôt majeure aux PME québécoises. Ce sera un vrai choc de compétitivité. J’annonce donc qu’un gouvernement du Parti Québécois fera passer progressivement l’impôt des sociétés de 11,5% à 9,5% sur un mandat. Cette baisse d’impôt fera du Québec l’un des endroits au Canada avec le meilleur environnement fiscal. Nous serons devant l’Ontario et tout près de l’Alberta. Avec notre mesure, le Québec va passer au 10e rang sur 60 en Amérique du Nord, dans le palmarès des États et provinces dont la fiscalité est la plus favorable aux entreprises. », affirme Paul St-Pierre Plamondon.
Cette baisse d’impôt permettra d’augmenter le taux de croissance du PIB de 0,25% par année à l’horizon 2030. Lorsque la mesure aura atteint son plein effet, cela représentera donc une hausse supplémentaire du PIB du Québec de 4,4 millions de dollars par année.
EN BREF :
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Le Parti Québécois mettra fin au bar ouvert des subventions aux multinationales étrangères, tout en conservant une marge de manœuvre pour soutenir les entreprises visées par les tarifs américains ;
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Il abolira le Fonds de développement économique afin de baisser les impôts des sociétés de 11,5% à 9,5% sur un mandat ;
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La mesure du Parti Québécois relance l’économie québécoise en donnant un second souffle aux PME de telle sorte qu’une entreprise qui déclare un revenu imposable d’un million de dollars économisera 10 000 $ en impôt, alors qu’une entreprise qui déclare un revenu imposable de 5 millions fera 90 000$ d’économie ;
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Le chef du Parti Québécois annonce également un allègement réglementaire pour les entreprises par le lancement d’un mécanisme de révision permanente de la réglementation et un Secrétariat dédié à la déréglementation.
Northvolt n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des gaspillages engendrés par Christine Fréchette et Pierre Fitzgibbon. Alors que le « super-ministre » de François Legault a gaspillé en moyenne 716 millions de dollars par année dans des projets risqués, sa successeure, en poste depuis 2024, a fait grimper la facture à une moyenne annuelle à 1,38 milliard de dollars gaspillés par année.
« Sous Christine Fréchette et Pierre Fitzgibbon, seulement 8% des entreprises ont touché des subventions. Nous, on aidera 100% des entreprises. Grâce à notre baisse d’impôt, une entreprise déclarant un revenu imposable d’un million de dollars, économisera 10 000 $, tandis qu’une entreprise déclarant un revenu imposable de 5 millions réalisera une économie de 90 000$. Nous financerons cette baisse d’impôt aux PME en abolissant le Fonds de développement économique et en fermant le bar ouvert aux subventions pour les multinationales étrangères. Cela dit, un gouvernement du Parti Québécois assumera pleinement son rôle d’État stratège; nous continuerons d’investir dans les entreprises d’ici lorsque les intérêts supérieurs de l’économie québécoise seront en jeu. C’est le cas, par exemple, face aux droits de douane injustes imposés par l’administration américaine. Cette intervention stratégique demeurera toutefois l’exception, jamais la règle », déclare Paul St-Pierre Plamondon.
Au-delà de l’allègement fiscal, les entreprises québécoises pourront compter sur le Parti Québécois pour réduire la paperasse, leur fardeau administratif et la reddition de compte. Il promet de faire un grand ménage de la réglementation qui touche les entreprises.
« À chaque nouveau gouvernement, on a droit à une nouvelle couche de paperasse. Ce n’est jamais le résultat d’une mauvaise intention. Simplement, on en demande toujours plus en normes, en formulaires, mais on ne se pose jamais la question: est-ce que c’est toujours utile ? Nous allons donc lancer un vaste chantier d’allègement réglementaire. On veut faire en sorte que nos entreprises passent moins de temps à s’occuper du gouvernement, et plus de temps à s’occuper de leurs affaires. Nous ferons une révision totale de tous les règlements actuels dans l’appareil étatique. Nous les évaluerons un par un pour déterminer s’ils sont encore pertinents, s’ils nuisent davantage qu’ils n’aident. Il faut aussi changer nos réflexes à vouloir tout réglementer. Il faut sortir de la culture du contrôle qui s’est malheureusement installée depuis trop longtemps au Québec », conclut le chef du Parti Québécois.
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