nouvelles  |  5 Sep 2026

Exemplarité de l’État : un gouvernement du Parti Québécois gèlera le salaire des députés, ministres et dirigeants des sociétés d’État

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Québec, 5 septembre 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre-Plamondon, annonce que le grand ménage du gaspillage et de la bureaucratie gouvernementale, annoncé en début de campagne, passera également par des mesures d’exemplarité afin que l’exemple de la bonne gestion vienne du haut de l’État. Une loi sur l’exemplarité et l’imputabilité de l’État sera déposée dans les cent premiers jours d’un gouvernement péquiste.

« Nous avons pris l’engagement de réaliser une grande opération de réduction de l’appareil de l’État qui touchera la réglementation, les processus et les normes. Cet effort est essentiel pour qu’on puisse réinvestir dans nos services publics. Mais on ne peut pas demander à notre fonction publique et parapublique d’adopter un régime minceur si les plus hautes instances de l’État ne donnent pas l’exemple. Avec un gouvernement du Parti Québécois, l’exemple, il va venir d’en haut », affirme Paul St-Pierre Plamondon.

EN BREF : 

  • Un gouvernement du Parti Québécois gèlera le salaire des députés, des ministres et des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire ;
  • Nous allons déposer un projet de loi sur l’exemplarité et l’imputabilité des hauts fonctionnaires pour : 
  • Mettre fin à la culture du tablettage, à la lumière des constats de la Commission Gallant sur le scandale SAAQclic ;
  • Rendre obligatoires des auditions en commission parlementaire pour tous les candidats sélectionnés par le Conseil des ministres pour des postes à la tête des sociétés d’État ;
  • Resserrer les critères de sélection pour les postes aux conseils d’administration des agences et organismes publics ou parapublics ;
  • Ajouter des objectifs clairs et ciblés d’efficacité et de performance pour les PDG de société d’État ;
  • Faire le ménage des bonus octroyés aux hauts dirigeants des sociétés d’État. 

En prévision d’un retour à l’équilibre budgétaire, Paul St-Pierre Plamondon souhaite que tout le monde mette l’épaule à la roue, en commençant par les députés et les membres du gouvernement.

« Il y a trois ans, les Québécois ont été choqués de voir les députés de la CAQ incluant Christine Fréchette et du PLQ se voter une augmentation de salaire de 30%, qui représente plus de 30 000$.  Les députés du Parti Québécois ont voté contre cette hausse de salaire indécente et nous nous sommes engagés à ne conserver que l’équivalent de l’augmentation moyenne accordée aux employés de la fonction publique. Le surplus perçu a été versé à des organismes. Ma première annonce est donc qu’un gouvernement du Parti Québécois gèlera le salaire des députés, des ministres et des dirigeants des sociétés d’État. Ce gel de salaire sera maintenu jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire », annonce Paul St-Pierre Plamondon.

Pour que l’État soit exemplaire, nous nous assurerons également que la haute fonction publique et parapublique soient imputables. Le scandale SAAQclic nous a démontré par l’absurde la culture du tablettage sous le gouvernement de la CAQ.  Le Parti Québécois mettra fin à la culture du tablettage, à l’impunité et à la déresponsabilisation de la haute fonction publique et des dirigeants des sociétés d’État.

« Nous allons renforcer la capacité du gouvernement à congédier les dirigeants responsables de mauvaise gestion grave. Puis, pour nous assurer que nous avons les meilleures personnes à la tête des principaux organismes de l’État, nous allons instaurer une audition obligatoire en commission parlementaire pour tous les candidats sélectionnés par le Conseil des ministres. Cela touchera notamment les PDG d’Hydro-Québec, de la SAAQ, d’Investissement Québec et de la Caisse », ajoute Paul St-Pierre Plamondon.

« Nous allons également resserrer les critères de sélection pour les postes aux conseils d’administration des agences et organismes publics ou parapublics. Finalement, nous ajouterons des d’objectifs clairs et ciblés d’efficacité et de performance et nous ferons également le ménage dans toute la question des bonus octroyés aux hauts dirigeants des sociétés d’État. Il va falloir faire en sorte que ça devienne l’exception et non la norme », conclut Paul St-Pierre Plamondon.

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Source :

Emmanuel Renaud

Parti Québécois

erenaud@pq.org