Bilan de fin de session - Le Parti Québécois, pertinent et unique!
vendredi 11 juin, 2021
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Québec, le 11 juin 2021 – Le député de Matane-Matapédia et chef parlementaire du Parti Québécois, Pascal Bérubé, le député de René‑Lévesque et leader parlementaire, Martin Ouellet, ainsi que la députée de Joliette, whip et présidente du caucus, Véronique Hivon, accompagnés du chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, ont effectué, ce matin, le bilan de la session parlementaire qui se termine. Leur constat principal se résume ainsi : devant un gouvernement qui perpétue des pratiques et des stratégies d’une autre époque, le Parti Québécois s’impose comme une force de proposition audacieuse et d’avenir.

 

EN BREF

- Fort de ses valeurs, le Parti Québécois demeure une force de proposition résolument tournée vers l’avenir, entre autres pour le français, l’environnement et la justice sociale.
- Tout au long de la session, le Parti Québécois a prouvé sa pertinence et sa rigueur sur ces sujets, tout en démontrant qu’il est le seul à pouvoir porter ces dossiers de façon convaincante et crédible.
- Face à lui, le gouvernement de la CAQ fait preuve d’arrogance et perpétue le malheureux héritage libéral.
- Le chef et les députés du Parti Québécois, eux, débordent d’ambition pour le Québec, qu’ils souhaitent voir s’épanouir en devenant un pays!
 

Durant toute la session parlementaire, le Parti Québécois a fait valoir ses priorités, qui s’avèrent particulièrement en phase avec celles des Québécois : la relance verte, la justice sociale et la promotion du français, notamment. « Nous constatons que l’actuel gouvernement a de graves lacunes en ces domaines; de là nos nombreuses propositions porteuses, qui répondent aux attentes des Québécoises et des Québécois. Par exemple, nous voulons sortir définitivement le Québec des hydrocarbures, pour entrer résolument dans la nouvelle économie. Nous souhaitons, également, pousser le gouvernement à procéder à un rattrapage salarial massif dans le domaine des services de garde, et à compléter le réseau une fois pour toutes. Par ailleurs, contrairement au gouvernement, le Parti Québécois ne nie pas la crise du logement, ni les pénuries de main-d’œuvre, ni le fait que la vaste majorité des aînés souhaitent vivre chez eux le plus longtemps possible; nous allons continuer d’insister sur ces réalités pour faire bouger les choses. Enfin, nous sommes le seul parti à avoir proposé un plan apte à renverser le déclin du français au Québec, un enjeu crucial pour notre avenir collectif », a énuméré le chef parlementaire du Parti Québécois.

 

De son côté, Martin Ouellet a insisté sur le travail accompli en Chambre, entre autres quant à l’éthique et à la transparence. « Nous avons déposé trois projets de loi : pour empêcher les nominations partisanes, pour protéger les lanceurs d’alerte, et pour créer une agence des transports, afin d’éviter la partisanerie dans l’octroi des contrats. De plus, nous avons proposé au gouvernement de définir des critères objectifs pour prévoir le retour de la démocratie normale. Malheureusement, de toute évidence, celui-ci préfère de loin gouverner à coups de décrets, de sondages, et de contrats accordés sans appel d’offres; il a refusé net d’en discuter », a-t-il dénoncé.

 

Aux yeux de Paul St-Pierre Plamondon, une évidence s’impose : un choc des visions s’en vient. « Lorsque la démocratie aura repris ses droits, les Québécois regarderont et analyseront les décisions du gouvernement sous un jour nouveau, et ils ne pourront que constater que la CAQ, c’est l’arrogance et la continuité du Parti libéral. Mêmes manquements éthiques, même opacité, mêmes investissements dans le béton, mêmes cadeaux aux amis, même gouvernance en fonction des intérêts électoraux, mêmes demi-mesures sur le français et la question nationale. Ce gouvernement incarne le passé et la fatigue, alors que notre époque commande qu’on fasse preuve d’audace et d’ambition », a-t-il avancé.

 

« Toutes nos propositions sont motivées par le désir et l’urgence de faire du Québec un pays. Un pays normal, duquel nos enfants seront fiers. C’est pour ça qu’on se bat avec autant d’énergie pour notre langue, pour l’environnement, pour la justice sociale. Le Parti Québécois change, mais ses valeurs demeurent : nous sommes des gens passionnés, authentiques et déterminés. Nous sommes, encore et toujours, le parti des grands projets sociaux, et celui des convictions sincères », a conclu le chef du Parti Québécois.

 

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SOURCE :    

Laura Chouinard-Thuly

Attachée de presse

Aile parlementaire du Parti Québécois

514 880-9594

Laura.Chouinard-Thuly@assnat.qc.ca

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