Le PQ annonce un allègement fiscal historique pour les PME québécoises
Québec, le 30 janvier 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, le député de Jean-Talon et porte-parole en matière d’Allègement réglementaire, Pascal Paradis, ainsi que la députée de Terrebonne et porte-parole en matière d’Économie, Catherine Gentilcore, annoncent qu’un gouvernement du Parti Québécois procédera à un allègement fiscal historique pour les PME québécoises, afin de mettre fin à un modèle économique inefficace, et de redonner de l’oxygène aux entrepreneurs d’ici.
EN BREF
- Sous la CAQ, les subventions aux entreprises ont augmenté de 67 %, pour atteindre environ 8 milliards de dollars par année ;
- Ce modèle a entraîné des échecs coûteux, notamment 5,1 G$ de pertes au Fonds de développement économique, 710 M$ investis dans Northvolt, 227 M$ dans Lion, 55 M$ dans Flying Whales et 365 M$ dans Recyclage Carbone Varennes ;
- Le Parti Québécois mettra fin à ce modèle en réduisant les subventions ciblées, qui ne profitent qu’à 8 % des entreprises ;
- Le PQ procédera à une réduction historique du fardeau fiscal des PME, afin que 100 % des entreprises puissent en bénéficier ;
Depuis plusieurs années, la CAQ a misé presque exclusivement sur les subventions aux entreprises, qui ont augmenté de 67 %, atteignant près de 8 milliards de dollars par année, sans résultats probants sur la productivité ou la croissance économique. Ce modèle a surtout profité à une minorité d’entreprises, pendant que la grande majorité des PME continue de faire face à une lourdeur fiscale et administrative croissante.
Un modèle économique à bout de souffle
Le chef péquiste rappelle que la performance économique du Québec sous la CAQ est parmi les plus faibles en Occident, avec une croissance du PIB réel par habitant de seulement 2,8 % depuis 2018 et une productivité stagnante.« Même Investissement Québec affiche un rendement nul l’an dernier, alors que son équivalent fédéral a fait deux fois mieux sur cinq ans. On ne peut plus continuer à dépenser des milliards sans résultats », souligne le député de Camille-Laurin.
Pendant ce temps, les PME québécoises, notamment en Beauce et dans les régions, font face à une lourdeur réglementaire et fiscale croissante qui freine leur capacité d’investir, d’innover et de traverser les périodes d’incertitude économique.« On prend l’argent de toutes les entreprises pour le remettre à quelques-unes seulement. C’est contreproductif et intenable. Le rôle de l’État n’est pas de choisir les gagnants, mais de créer un environnement d’affaires qui permet à toutes nos PME de réussir », a poursuivi Pascal Paradis.
Le Parti Québécois propose un changement de cap clair : réduire les subventions ciblées, accordées à seulement 8 % des entreprises, pour permettre à 100 % des PME de bénéficier de baisses d’impôt et d’un allègement réel du fardeau réglementaire. Dans un contexte économique difficile et de pressions sur les entreprises québécoises, notamment en région, le PQ veut donner une réelle chance aux PME d’investir, d’innover et de faciliter leurs exportations. « Ce que nous proposons aujourd’hui, c’est un changement profond du modèle économique. Moins d’interventionnisme, moins de subventions inefficaces et plus de liberté pour nos PME de créer de la richesse ici, au Québec », a conclu la députée de Terrebonne.
Le Parti Québécois présentera au cours des prochaines semaines les détails de cette réforme majeure, qui vise à moderniser l’État, réduire l’interventionnisme économique et soutenir durablement l’ensemble du tissu entrepreneurial québécois.
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SOURCE :
Emmanuel Renaud
Attaché de presse
Aile parlementaire du Parti Québécois
emmanuel.renaud@assnat.qc.ca