Un gouvernement du Parti Québécois lancera cinq grands chantiers en éducation
Saint-Jérôme, 2 septembre 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre-Plamondon, annonce qu’un gouvernement du Parti Québécois lancera cinq grands chantiers pour notre école publique afin de donner à tous les jeunes une chance égale de réussir et de prendre de front les principaux problèmes que connaît notre système d’éducation.
« Un gouvernement du Parti Québécois va revoir en profondeur notre école publique avec comme objectif de retrouver une culture du mérite et du succès. Pour y arriver, nous lancerons cinq grands chantiers pour l’école primaire et secondaire », affirme Paul St-Pierre Plamondon.
EN BREF :
Un gouvernement du Parti Québécois va revoir en profondeur notre école publique avec comme objectif de retrouver une culture du mérite. Et pour y arriver, il lancera cinq grands chantiers pour l’école primaire et secondaire pour permettre à tous les élèves d’avoir les mêmes chances de réussir :
- Valoriser la formation professionnelle et lutter contre le décrochage ;
- Remettre la culture québécoise au cœur de l’école ;
- Augmenter l’activité physique et combattre la sédentarité ;
- Renforcer le civisme et mettre fin à la violence à l’école ;
- Favoriser la mixité scolaire.
« La dernière grande réflexion sur notre école a été réalisée dans les années 60. Elle a mené au rapport Parent qui est à la base de ce qu’est notre système scolaire aujourd’hui. Nous lancerons des États généraux sur l’avenir de l’éducation, dans les 100 premiers jours après notre arrivée au pouvoir », affirme Paul St-Pierre Plamondon qui fera de cette large consultation le premier chantier en éducation de son gouvernement.
Le Parti Québécois veut également s’assurer que l’école québécoise redevienne un passeur de notre culture. « Notre deuxième chantier pour l’éducation : la culture québécoise. Avec un gouvernement du Parti Québécois, tous les jeunes Québécois, quelle que soit leur origine, auront été imprégnés de notre culture lorsqu’ils auront complété leur parcours scolaire. Cela passe par des œuvres littéraires communes qui seront sélectionnées à même les classiques québécois et de la francophonie. Ils seront obligatoires dans les cours de français », explique Paul St-Pierre-Plamondon qui souhaite également la réintroduction du chant et de l’enseignement de la musique, qui est en perte de vitesse dans nos écoles et qui constitue pourtant un puissant levier pour la réussite scolaire.
Le troisième chantier du Parti Québécois touche le sport et l’activité physique. « Aujourd’hui, nos jeunes ne bougent pas assez alors que les études sont claires à l’effet que l’activité physique contribue à la réussite scolaire. Nous instaurerons donc un minimum de soixante minutes d’activité physique obligatoire par jour à l’école primaire et secondaire et nous réintégrerons les tests pour mesurer l’évolution de la santé de nos jeunes en nous inspirant du modèle finlandais qui est basé sur la prévention et la santé publique », ajoute le chef du Parti Québécois.
Devant une augmentation de la violence à l’école envers les élèves et les enseignants, le Parti Québécois fera du civisme et de la lutte à la violence son quatrième chantier une fois au gouvernement. « Nous prendrons pour base l’étude de l’Institut de la Statistique du Québec sur le sujet lancée en juin dernier à la suite d’une motion de Pascal Bérubé pour mettre en place des mesures adaptées. On s’assurera ensuite de renforcer le civisme et le respect dans les écoles en mettant en place un code de sanctions claires et plus sévères contre les auteurs de violence afin de mieux protéger les victimes. Nous mènerons également une vaste campagne d’information et de mobilisation auprès des jeunes et de leurs parents sur les effets néfastes des écrans sur la santé mentale », ajoute le chef du Parti Québécois.
Enfin, le dernier chantier en éducation du Parti Québécois sera celui de la mixité socio-démographique dans les écoles : « Dans les années 1980-1990, on avait le slogan « l’école, creuset d’intégration » dans le milieu scolaire. Or, dans certaines écoles publiques, nous avons maintenant une population étudiante de première génération d’immigration qui est largement majoritaire. Un tel manque de mixité, qui se vit également sur le plan socio-économique, rend très difficile l’intégration des personnes immigrantes. Nous mettrons donc en place des programmes de jumelages entre écoles au Québec qui rapprocheront les régions et les villes, et qui ouvriront les horizons de tous les élèves. Nous rendrons conditionnel une partie du financement des écoles privées au fait qu’elles accueillent plus d’élèves qui ont des difficultés d’apprentissages », ajoute le chef du Parti Québécois.
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Source :
Emmanuel Renaud
Parti Québécois