Québec, 29 août 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre-Plamondon, présente les engagements de sa formation politique en matière d’immigration devant l’école secondaire Roger-Comtois, dans la circonscription de Chauveau. L’école déborde en raison d’un trop grand nombre de nouveaux élèves qui proviennent de l’immigration, ce qui a contraint l’établissement à se doter de 24 classes modulaires.
Face au bilan des huit dernières années, marquées par un système d’immigration brisé par la Coalition Avenir Québec de Christine Fréchette et du gouvernement fédéral, le Parti Québécois compte reprendre le contrôle du système d’immigration, notamment en réduisant significativement les seuils d’immigration, afin qu’ils respectent notre capacité d’accueil réelle en matière de logements, de langue française et de pression sur les services publics.
Nous sommes devant une perte de contrôle totale de notre système d’immigration. Cette situation, c’est le bilan du travail de Christine Fréchette : « En immigration, sous la CAQ, ça a toujours été dire une chose et faire son contraire. Le Québec a accueilli plus de 50 000 immigrants permanents en 2022, alors que la CAQ avait pourtant dit que ce serait “suicidaire”. Christine Fréchette a aussi refusé de mettre des seuils pour les immigrants temporaires “parce que ça, ça voudrait dire une économie planifiée”. Pourtant, la croissance du nombre d’immigrants temporaires a explosé sous sa gouverne, et ce, dans toutes les catégories. Ce ne sont que quelques exemples du bilan catastrophique de Christine Fréchette », rappelle Paul St-Pierre Plamondon.
EN BREF :
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Un gouvernement du Parti Québécois va reprendre le contrôle de notre système d’immigration en baissant de façon significative les seuils d’immigration :
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D’abord, réduire de moitié l’immigration temporaire, avec une cible de réduction entre 200 000 et 250 000 personnes, tout en protégeant des secteurs comme l’agriculture, le manufacturier, certains secteurs régionaux et les services directs à la population, notamment la santé ;
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Instaurer un moratoire sur l’immigration permanente venant de l’international. La totalité de l’immigration économique qui se qualifiera pour le statut de résident permanent proviendra du bassin des immigrants temporaires déjà sur le territoire;
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Maintenir ce moratoire tant que l’objectif de réduction de moitié de l’immigration temporaire ne sera pas atteint ;
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Fixer le seuil d’immigration permanente à 35 000 nouveaux résidents permanents par année, dans le respect de la capacité d’accueil du Québec ;
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Instaurer une cérémonie d’intégration à la citoyenneté québécoise.
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En 2022, François Legault demandait un mandat fort aux Québécois pour revendiquer les pleins pouvoirs en matière d’immigration au gouvernement fédéral. Il s’agissait, selon lui, de la seule manière d’éviter la « louisianisation » du Québec. Or, dans les dernières années, la CAQ et Christine Fréchette ont accueilli autant de nouveaux arrivants que lorsqu’on fait l’addition de tous les premiers ministres depuis de la Révolution tranquille, de Jean Lesage aux débuts de Philippe Couillard.
« Les personnes immigrantes ne sont pas à blâmer individuellement pour la situation dans laquelle on se trouve. Le débat que nous engageons porte sur le modèle et les politiques publiques en matière d’immigration. Cet enjeu de société ne constitue pas un jugement sur les personnes immigrantes, mais bien sur les mauvaises politiques publiques des gouvernements, qui ont nui à notre capacité à les accueillir et à la capacité de les intégrer dignement. Les Québécois issus de l’immigration ont les mêmes intérêts que les autres Québécois. Ils sont aussi préoccupés par la situation des services publics, du logement et la cohésion sociale. Eux aussi, souhaitent des seuils d’immigration qui respectent notre capacité d’accueil. », conclut le chef du Parti Québécois.
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