Lutter contre l’appauvrissement des travailleurs 

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Le Parti Québécois : le parti des travailleurs québécois

Montréal, le 4 septembre 2022 – À la veille de la fête du Travail, le chef du Parti Québécois et candidat dans la circonscription de Camille-Laurin, Paul St-Pierre-Plamondon, s’engage à lutter résolument contre l’appauvrissement des travailleurs et des travailleuses du Québec, et à faire en sorte qu’ils soient davantage respectés.

EN BREF

  • Le Parti Québécois s’engage à hausser graduellement le salaire horaire minimum des Québécois jusqu’à 18$ afin de lutter contre l’appauvrissement des travailleurs.
  • Il va également réformer la Loi sur l’équité salariale pour lui donner plus de mordant, notamment:
    • en remplaçant toute somme forfaitaire par un ajustement salarial, et en forçant l’ajustement salarial rétroactif constaté à être versé sur-le-champ.
    • en imposant d’importantes pénalités financières aux employeurs en cas de non-respect des règles d’équité salariale.
    • en obligeant la mise en place d’un comité de maintien de l’équité salariale dans toutes les entreprises, afin que les personnes salariées comprennent ce qui se fait dans l’entreprise en la matière.
    • en bonifiant les ressources humaines et financières de la CNESST pour assurer l’application rigoureuse et conforme de la loi.
    • en faisant en sorte que notre gouvernement règle immédiatement l’ensemble des causes pendantes de 2010-2015, donc qu’il verse les montants dus aux femmes.
    • en élargissant la grille d’analyse pour permettre entre autres la comparaison entre différents secteurs.
    • en contraignant les 26 % d’entreprises du secteur privé qui n’ont pas réalisé les démarches d’équité salariale à le faire.
  • Le Parti Québécois réitère son historique « préjugé favorable » envers les travailleurs.

C’est bientôt la fête du Travail, et le Parti Québécois tient à envoyer un message clair : il faut cesser de regarder les travailleurs et les travailleuses s’appauvrir sans agir. « Avec le salaire minimum actuel à 14,25$ l’heure, ce qui équivaut à environ 27 000$ par année, personne ne peut vivre dignement. Même en tenant compte de la hausse horaire prévue de 0,75$, on est loin d’atteindre un revenu décent, vu l’augmentation fulgurante du coût de la vie ces derniers mois. Depuis trop longtemps, on laisse des dizaines de milliers de Québécoises et de Québécois vivre sous le seuil de revenu viable, alors que tous ces gens, tous leurs métiers sont nécessaires au bon fonctionnement de notre société. Aucune personne travaillant à temps plein ne devrait vivre dans la pauvreté au Québec », insiste Paul St‑Pierre Plamondon, qui ajoute que la solution en plusieurs volets avancée par le Parti Québécois, en plus de rehausser la qualité et le niveau de vie de plus de 200 000 travailleurs et travailleuses, aura aussi comme avantage de ne pas causer un trop gros choc aux entreprises.

Le salaire n’est toutefois pas le seul point à achopper, dans la vie des travailleuses et des travailleurs. « Il y a aussi l’équité. En 2022, il n’est pas normal que des femmes subissent encore des iniquités salariales en comparaison de leurs collègues masculins, faute de mordant dans la Loi sur l’équité salariale. Or, encore aujourd’hui, la rémunération horaire moyenne des femmes représente 91,9 % de celle des hommes. Pour le Parti Québécois, il n’y a pas de compromis possible : les sommes forfaitaires seront remplacées par des ajustements salariaux avec intérêts légaux, et les montants dus aux femmes ne pourront être étalés dans le temps – l’ajustement salarial rétroactif constaté en vertu de la loi devra donc être versé sur-le-champ. Nous ne craignons pas de donner des outils et des dents à la CNESST, ni de contraindre les entreprises retardataires ou récalcitrantes », a expliqué Paul St‑Pierre Plamondon.

Depuis sa fondation, le Parti Québécois est le parti des grandes réformes sociales, et assurément celui des travailleurs. « Vingt-cinq ans après l’adoption de la première loi sur l’équité salariale, le temps est venu de réitérer clairement le message : la discrimination fondée sur le sexe, c’est non seulement inacceptable, c’est aussi terminé. La loi sera renforcée, respectée et rigoureusement appliquée. Notre gouvernement sera intraitable avec les mauvais employeurs », a promis Paul St‑Pierre Plamondon.

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SOURCE : Laura Chouinard-Thuly, attachée de presse du chef du Parti Québécois – 514 880-9594 – Laura.Thuly.PQ@gmail.com

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