Maintien du pouvoir d’achat

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Le Parti Québécois veut aider les Québécois qui en ont réellement besoin

Montréal, le 31 août 2022 – En compagnie des candidats Stephan Fogaing (Hochelaga-Maisonneuve), Jocelyn Desjardins (Pointe-aux-Trembles) et Geneviève Couture (Terrebonne), le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon (Camille-Laurin), a présenté deux importantes mesures qui visent à offrir une aide ciblée aux Québécoises et aux Québécois qui en ont réellement besoin. Il en a par ailleurs profité pour dénoncer vigoureusement certaines des propositions des autres partis politiques depuis le début de la campagne : « Ils font dans une surenchère de baisses d’impôt et de taxes qui profitera notamment aux plus riches de notre société. Or, cette mauvaise stratégie est un aller simple vers le sous-financement de nos services publics, de nos hôpitaux, de nos écoles. Les autres partis compétitionnent pour donner de l’argent à celles et à ceux qui n’en ont pas besoin; c’est totalement irresponsable, et ça revient essentiellement à condamner le Québec à une période d’austérité historique. »

EN BREF

Le Parti Québécois dénonce les baisses d’impôt et de taxes proposées par les autres formations politiques; il refuse le sous-financement chronique des services publics et rejette le retour de l’austérité.

Le Parti Québécois propose plutôt deux mesures d’aide ciblées et temporaires : mettre en place une « allocation pouvoir d’achat » (de 1200 $ pour les personnes ayant un revenu inférieur à 50 000 $ et de 750 $ pour celles ayant un revenu entre 50 000 $ et 80 000 $), et doubler le crédit de solidarité afin de donner un soutien supplémentaire aux personnes ayant les plus grands besoins.

« L’allocation pouvoir d’achat » est une remise des surplus budgétaires engrangés par l’État en raison de la forte inflation (environ 6 G$).

Le Parti Québécois entend également s’attaquer à la source de l’appauvrissement des Québécois : l’absence de concurrence dans plusieurs secteurs de notre économie.

« Je veux être le plus clair et le plus honnête possible avec la population québécoise : nous ne devons absolument pas encourager les partis qui proposent des baisses d’impôt irresponsables qui priveront nos écoles et nos hôpitaux de milliards de dollars à long terme. Il est complètement inacceptable d’hypothéquer l’avenir de nos tout-petits ou de diminuer les soins aux aînés par pur calcul électoral. Au Parti Québécois, nous avons fait le choix de nous assumer, et nous préférons dire la vérité aux Québécois : toute baisse d’impôt signifie une diminution des services et une dégradation des conditions de travail de nos enseignants, de nos infirmières et de nos éducatrices. Nous refusons d’aller dans cette direction », a insisté le chef du Parti Québécois.

Selon Paul St-Pierre Plamondon, il ne faut pas abandonner les citoyens qui sont pris à la gorge et qui n’arrivent plus à suivre l’augmentation du coût de la vie. « Ce n’est pas parce que nous refusons de baisser les impôts et les taxes que nous sommes insensibles à ce que vivent de nombreux Québécois. Mais, de notre point de vue, nous devons aider les gens de manière ciblée, soutenir celles et ceux qui en ont réellement besoin. C’est pourquoi nous allons créer une allocation pouvoir d’achat pour les gens qui gagnent moins de 80 000 $. Nous allons aussi doubler le crédit de solidarité, ce qui permettra de remettre plus de 2000 $ dans les poches des familles les moins bien nanties. » 

« En raison de la forte inflation, poursuit le candidat dans Camille-Laurin, l’État a engrangé environ 6 milliards de plus que prévu. Notre calcul est simple : nous allons redonner aux Québécois qui en ont vraiment besoin la somme que l’État a récoltée en surplus en raison de cette même inflation. Le gouvernement doit à tout prix éviter de faire de l’argent sur le dos des citoyens dans une pareille situation économique! »

L’importance de s’attaquer à l’absence de concurrence

Pour vaincre l’inflation à moyen et à long terme, le Parti Québécois rappelle qu’il existe des solutions durables pour s’attaquer à l’absence de concurrence sur les marchés. « Les plus fortes augmentations de prix se retrouvent essentiellement dans les domaines de l’alimentation, de l’énergie et du logement. Pour chacun de ces enjeux, la position de la CAQ est de ne rien faire, de laisser aller. De notre côté, pendant la campagne, nous allons présenter des propositions concrètes qui s’attaquent à l’absence de concurrence dans ces marchés », a promis Paul St-Pierre Plamondon.

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SOURCE :

Laura Chouinard-Thuly, attachée de presse du chef du Parti Québécois

514 880-9594

Laura.Thuly.PQ@gmail.com

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