Il faut agir en itinérance; Ça presse!

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Le député des Îles-de-la-Madeleine, chef parlementaire et porte-parole du Parti Québécois en matière de santé et de services sociaux, Joël Arseneau, exhorte le gouvernement à agir immédiatement dans le dossier de l’itinérance, car la situation, préoccupante depuis longtemps, ne cesse de s’aggraver. Il réitère sa demande pour que soit créée une cellule de crise dont le mandat sera de trouver rapidement des solutions au manque de places dans les refuges, à Montréal, mais également en Montérégie et dans les Laurentides, notamment.

EN BREF

§ Dans l’immédiat, le gouvernement doit créer une cellule de crise pour trouver des solutions au manque de places dans les refuges.

§ À moyen terme, il doit s’engager à revoir le financement à la mission globale des organismes communautaires.

« Dans le dossier de l’itinérance, les municipalités font preuve d’un formidable leadership; heureusement! Car, pour le moment, le gouvernement les laisse à elles-mêmes. Il est plus que temps qu’il prenne ses responsabilités et que la crise qui sévit dans les refuges devienne une de ses priorités », insiste le porte-parole du Parti Québécois, qui plaide pour la mise sur pied d’une cellule de crise.

S’il concède que la pandémie vient compliquer les choses, Joël Arseneau soutient néanmoins que le gouvernement aurait dû mieux se préparer. « La situation sanitaire est exceptionnelle. Mais l’hiver, lui, revient chaque année. Or, en matière d’itinérance, il est nécessaire d’anticiper les besoins afin que la capacité d’accueil soit au moins suffisante à la demande; et plus on tarde à agir, plus la crise s’aggrave. La situation – à Montréal, mais aussi dans les Laurentides et en Montérégie – est au-delà du point critique, actuellement. Le gouvernement doit dès à présent mettre les bouchées doubles pour trouver le personnel et les espaces qu’il faut, et pour fournir aux intervenants et aux usagers des tests rapides et de l’équipement de protection. Car s’il faut se préoccuper du respect des mesures sanitaires, la priorité demeure qu’il ne faut laisser personne dormir dehors », a-t-il poursuivi.

Enfin, le Parti Québécois estime qu’on devrait s’attaquer au fond du problème une bonne fois pour toutes. « Les organismes communautaires, dont ceux œuvrant en itinérance, sont aux prises avec un sous-financement chronique. Cela a comme conséquence une instabilité constante, donc d’immenses difficultés pour recruter et retenir le personnel nécessaire au bon fonctionnement des refuges et à la prestation de soins qui y sont offerts. Nous demandons une fois de plus au gouvernement de voir à long terme, d’agir en amont et d’assurer un financement adéquat et récurrent à la mission globale des organismes communautaires. C’est la seule manière d’empêcher les fermetures et les interruptions de services comme celles que nous vivons actuellement », a conclu le chef parlementaire du Parti Québécois.
 

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SOURCE: 

Geneviève Caron
Attachée de presse
Aile parlementaire du Parti Québécois
418 234-6806
Genevieve.Caron@assnat.qc.ca

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