Un gouvernement du Parti Québécois rétablira le sentiment de sécurité et en fera plus pour protéger la population
Ulverton, 28 septembre 2026 – Le Parti Québécois s’engage à recentrer l’État sur ses missions fondamentales : protéger, éduquer et soigner. En sécurité publique, cela signifie donner aux forces de l’ordre les moyens d’agir, tout en investissant davantage dans la prévention. « Notre objectif est de rétablir le sentiment de sécurité qui s’est dégradé ces dernières années et de répondre au besoin exprimé par les corps policiers. Nous misons aussi sur la prévention qui a fait depuis longtemps ses preuves en matière de lutte contre la criminalité. On parle de 440 M$ d’investissement sur 4 ans », affirme Paul St-Pierre Plamondon.
EN BREF :
Un gouvernement du Parti Québécois s’engage à ajouter des mesures fortes en matière de sécurité publique et de prévention :
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Embaucher 800 nouveaux policiers;
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Augmenter la capacité de formation de l’École nationale de police du Québec;
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Remettre sur pied le Conseil sur les services policiers, comme prévu dans la Loi sur la police;
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Bonifier les effectifs des escouades régionales mixtes afin d’accentuer la lutte au crime organisé et de démanteler les réseaux, notamment sur la question du recrutement des jeunes par les gangs de rue;
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Interdire les injures envers les corps policiers;
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Consacrer plus de ressources en santé mentale pour les forces de l’ordre;
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Recruter 100 nouveaux travailleurs sociaux pour y intégrer les équipes mixtes sur le terrain, tel qu’annoncé récemment;
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Embaucher 100 nouveaux procureurs et lutter contre les peines bonbons en envoyant le message de poursuivre des peines justes et proportionnelles.
L’ensemble de la criminalité a chuté de 5,1% l’an dernier. C’est une bonne nouvelle qui cache tout de même des enjeux préoccupants, car les agressions sexuelles, le harcèlement criminel et les féminicides demeurent en hausse. Statistique Canada a mesuré une augmentation de 70% des crimes violents chez les 20 ans et moins au Québec. « Le Québec a toujours su préserver un climat social paisible où tous peuvent vivre sans souci et crainte. On veut préserver cette différence québécoise et c’est pour cela que j’annonce que nous embaucherons, sur la durée d’un futur mandat, 800 nouveaux policiers. Et pour assurer une meilleure concertation, nous allons remettre sur pied le Conseil sur les services policiers, qui n’a pas siégé depuis 2013. Avec les enjeux de plus en plus complexes, le Conseil permettra d’offrir une voie d’accès au gouvernement pour des corps policiers moins imposants que ceux des centres urbains. C’est une demande du milieu; on va le faire», mentionne Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai le plus grand respect pour nos policiers et nos forces de l’ordre, et la vaste majorité des Québécois pense la même chose. On doit le respect à nos policiers. Ils font un travail dangereux. C’est pourquoi il faut mieux reconnaître le service rendu et interdire les insultes et les injures faites aux policiers. Il faut d’ailleurs consacrer plus de ressources en santé mentale pour les policiers et les forces de l’ordre », soulève Paul St-Pierre Plamondon.
Certes, la sécurité ne repose pas uniquement sur l’intervention policière: il faut agir en prévention. C’est pour cette raison que le Parti Québécois va recruter 100 nouveaux travailleurs sociaux. Ceux-ci vont intégrer notamment des équipes mixtes avec les policiers. Ces équipes, déjà utilisées par exemple à Montréal et à Longueuil, seront déployées où les besoins sont les plus importants, notamment pour répondre aux enjeux liés à l’itinérance, aux gangs de rue et au recrutement des jeunes par le crime organisé. Finalement, il faut mettre fin aux peines bonbons. « Malheureusement, et j’en ai déjà parlé, des peines bonbons sont trop souvent négociées en raison du nombre insuffisant de producteurs au DPCP et du droit criminel canadien. Un gouvernement du Parti Québécois va remédier à cette situation en faisant l’embauche de 100 nouveaux procureurs. On va envoyer un message pour poursuivre des peines justes et proportionnelles, notamment pour les crimes les plus graves et violents, dont plusieurs visent des femmes », soulève Paul St-Pierre Plamondon.
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Source :
Emmanuel Renaud
Parti Québécois