nouvelles  |  19 Sep 2026

Lutte à surprescription : prendre soin de nos aînés et de nos jeunes

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Montréal, le 19 septembre 2026 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, accompagné de la candidate dans la circonscription de Deux-Montagnes et pharmacienne de formation, Linda Vaillant, s’engagent à lutter contre la surprescription, particulièrement chez les jeunes et chez les aînés. Le Québec est le plus grand utilisateur de médicaments pour traiter les problèmes de santé mentale au Canada, tant en volume qu’en proportion de sa population. Cette situation soulève d’importantes questions sur notre approche en matière de santé et de médicamentation, et c’est pourquoi le Parti Québécois souhaite s’y attarder.

EN BREF :

Le Parti Québécois va investir 550 millions de dollars sur quatre ans en santé publique et en prévention, en faisant de la lutte contre la surprescription une priorité : 

  • Mettre en place une Stratégie pour un usage optimal des médicaments;

  • Encourager une approche multidisciplinaire en première ligne pour améliorer la prise en charge et ainsi diminuer les recours à des médicaments;

  • Embaucher davantage de pharmaciens, pour favoriser un meilleur usage des médicaments et améliorer la qualité de vie des patients;

  • Favoriser les interventions précoces dans le dépistage des TDAH dans le but d’offrir un éventail d’alternatives à la médication.

 

Il y a près de 8% des enfants et jeunes adultes qui sont médicamentés pour le trouble du déficit de l’attention (TDAH), soit le double de la moyenne du Canada. Selon l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ), depuis 20 ans, la prescription de psychostimulants est en hausse chez les moins de 25 ans. « En 2022, ce sont cinq fois plus de jeunes adolescents qui ont eu recours à des antidépresseurs comparativement à 2005. On doit prendre conscience collectivement que le problème est réel et important. On ne devrait pas multiplier le recours aux médicaments pour nos enfants, pas plus que pour nos aînés. Il faut resserrer notre approche en matière de prescription et réfléchir aux moyens d’améliorer la santé des Québécoises et des Québécois en misant davantage sur la prévention et sur des approches complémentaires aux médicaments lorsque c’est possible. Il faut aussi augmenter significativement les ressources consacrées à la santé mentale des jeunes, ce qui est inclus dans les 550 millions annoncés », affirme Paul St-Pierre Plamondon.

« Le Québec doit se donner les moyens de mieux prévenir les problèmes de santé, de revoir ses pratiques de prescription et de placer la prévention au cœur de son approche en santé. Le défi est clair : mieux soigner, mieux prévenir et utiliser les médicaments de façon plus judicieuse, au bénéfice de la santé de la population. Comme pharmacienne, je suis bien placée pour comprendre l’importance de cet enjeu », conclut Linda Vaillant.

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Source :
Alexandre Tanguay
Parti Québécois
atanguay@pq.org