Montréal, 23 août 2026 – Le Parti Québécois est fier d’annoncer trois nouvelles candidatures dans la grande région de Montréal. Cédric Gagnon-Ducharme représentera le Parti Québécois dans Borduas, Stéphan Fogaing sera candidat dans Vachon, alors que Meili Faille sera la candidate dans Vaudreuil.
Cédric Gagnon-Ducharme, candidat dans la circonscription de Borduas
Directeur des affaires juridiques et conformité chez OPAL-RT Technologies Inc., Cédric Gagnon-Ducharme est avocat depuis 2008. Diplômé d’un baccalauréat en droit et d’une maîtrise en administration des affaires (MBA), il s’est spécialisé en conseil contractuel et litige commercial, civil, réglementaire, environnemental et administratif. Candidat du Parti Québécois en 2018 et en 2022 dans Borduas et Verchères, son engagement envers l’indépendance du Québec est connu depuis de nombreuses années. Il se relance aujourd’hui avec l’ambition de servir les intérêts de la population de Borduas à l’Assemblée nationale.
« Après huit années de gouvernement caquiste, après le gaspillage éhonté de fonds publics dans des multinationales étrangères comme Northvolt et leurs multiples promesses brisées, les Québécois sont prêts à tourner la page. Ils sont prêts à se doter d’un bon gouvernement qui leur redonnera confiance en la politique, mais surtout en notre capacité collective d’accomplir de grandes choses. Je serai un député attentif aux aspirations des citoyens de Borduas en mettant à l’avant-plan la protection de ce qui distingue le Québec dans le monde: notre langue, notre culture et nos valeurs. Je me joins à un Parti Québécois qui porte en lui l’aspiration d’un Québec libre, assumé et confiant », affirme Cédric Gagnon-Ducharme.
Stephan Fogaing, candidat dans la circonscription de Vachon
Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en génie aérospatial de Polytechnique Montréal et administrateur de sociétés certifié (ASC), Stephan Fogaing a travaillé pendant près de dix ans pour le gouvernement du Québec comme expert en développement économique d’industries stratégiques. Il a également travaillé pendant deux ans comme conseiller stratégique au Centre de recherche en aérospatiale du Conseil national de recherches Canada (CNRC). Co-porte-parole en matière de diversité et citoyenneté du Parti Québécois de 2023 à 2026, il possède de solides compétences en développement économique, en science et technologies, ainsi qu’en gouvernance. Ce parcours diversifié constitue un atout important pour l’équipe du Parti Québécois.
« Je suis impliqué depuis plusieurs années parce que je crois profondément que le Québec doit devenir un pays et parce que ce parti est le mieux placé pour bien servir les Québécoises et les Québécois. Fier Québécois d’origine mixte, j’ai aussi consacré une part importante de mon engagement politique à défendre notre modèle québécois de vivre-ensemble et une vision de l’intégration fondée sur une appartenance commune à la nation québécoise. Je veux continuer de porter cette vision tout en mettant mon expérience professionnelle au service des citoyens de Vachon et du Québec. », a déclaré le candidat.
Meili Faille, candidate dans la circonscription de Vaudreuil
Députée de Vaudreuil-Soulanges à la Chambre des communes sous la bannière du Bloc Québécois de 2004 à 2011, Meili Faille est actuellement présidente et conseillère principale de KOKÜS Conseillers stratégiques. Elle fait un retour en politique québécoise avec l’intention de défendre les intérêts d’une circonscription qu’elle connaît très bien, et qu’elle a représentée pendant plusieurs années. Disposant d’un vaste réseau au sein des nations autochtones du Québec avec lesquelles elle travaille depuis 2011 sur divers dossiers, elle veut consolider les ponts entre le mouvement indépendantiste québécois et les nations autochtones.
« Dans les dernières années, j’ai travaillé étroitement avec des clients autochtones dans des dossiers liés à la gouvernance, au développement économique, à la sécurité publique, aux infrastructures et aux relations avec les gouvernements. Cette expérience a renforcé ma conviction que le développement du Québec doit se faire dans le respect, le dialogue et l’établissement de partenariats durables avec les Premières Nations et les Inuits. Ce constat est d’autant plus vrai pour notre parti qui fera du Québec un pays. Nous devons faire en sorte que les nations autochtones soient des partenaires et qu’elles cessent d’être considérées comme un champ de compétence par le fédéral. Il est temps qu’on bâtisse un réel partenariat de nation à nation, d’égal à égal », ajoute Meili Faille.
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SOURCE :
Alexandre Tanguay
Attaché de presse
atanguay@pq.org