Se rassembler pour élire un gouvernement majoritaire du Parti Québécois

Pauline Marois

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lundi 3 septembre, 2012
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Nous sommes presque au bout de cette route qui nous mène au 4 septembre. J'ai franchi près de 10 000 kilomètres pendant cette campagne électorale. Je suis allée voir les Québécoises et les Québécois partout où ils étaient, dans toutes les régions. Et dans toutes les régions, nous avons une équipe formidable.

On a eu des rassemblements comme on en n'avait pas vus depuis longtemps au Parti Québécois. Aucun autre parti n’est capable de tenir de tels rassemblements presque chaque soir. De Blainville à Rouyn, en passant par Gaspé, Rivière-du-Loup, Saguenay, Gouin, Laval-des-Rapides et Québec, nous étions des centaines. Jeudi soir au Métropolis, nous étions plus de 2000!

Pendant la campagne, j'ai rencontré du monde qui avait de la misère à joindre les deux bouts. Je les comprends. Chez nous, nous n’étions pas riches. Mon père était mécanicien, on travaillait tous et on faisait des sacrifices. Au Parti Québécois, on va donner un peu d'oxygène aux Québécois en abolissant la taxe santé, ce qui laissera 400 $ par année dans les poches des familles. On a choisi la justice sociale.

Jean Charest et François Legault ont choisi d’augmenter les tarifs d’électricité. Ça va coûter en moyenne 377 $ de plus par année à chaque ménage. Nous, nous avons choisi de changer le régime de redevances pour que les compagnies minières qui exploitent nos ressources paient leur juste part. Eux, ils ont choisi de faire payer les Québécois. Nous, nous avons choisi de faire payer les compagnies minières!

J'ai un mari extraordinaire, j'ai mis au monde quatre enfants merveilleux et j'ai maintenant deux petites-filles. En plus, j’ai eu la chance de poursuivre ma carrière, d’avoir une vie professionnelle exaltante. En créant les CPE, j’ai voulu offrir à toutes les Québécoises et à tous les Québécois la même chance de concilier la vie professionnelle et la vie de famille. Je reviens aujourd’hui pour finir ce que j’ai commencé. J'en fais une affaire personnelle. Chaque famille qui aura besoin d’une place en garderie en aura une, je vous le garantis.

Au Québec, on ne règle pas nos conflits en tapant sur nos enfants. Au Québec, comme dans la famille où j'ai été élevée et celle que j'ai fondée, on s'assoit autour de la table et on jase. Les jeunes du Québec, je leur tends la main. Je veux les entendre, je veux leur parler. Je leur dis : unissons-nous. Rejoignez le Parti Québécois. Ensemble, nous réunirons toutes les générations!

Partout au Québec, j'ai rencontré des employeurs aussi. J'ai entendu ce que les entrepreneurs me disaient. Eux aussi ont besoin d'oxygène. On ne fera pas comme la CAQ qui veut couper l’aide aux petites et moyennes entreprises. On va créer la Banque de développement économique du Québec. Les créateurs d'emploi n'auront plus besoin de se compliquer la vie pour avoir de l'aide du gouvernement.

On va soutenir nos secteurs de pointe qui ont été abandonnés. Comme le Parti Québécois l'avait fait avec les jeux vidéo, la pharmaceutique et l'aéronautique, on va développer une vraie filière des transports électriques. Elle va nous rendre fière, elle va nous enrichir et elle va nous mettre sur la voie de l'indépendance énergétique!

Quand je donne ma parole, c'est parce que j'ai l'intention de la tenir et pour y arriver, un gouvernement péquiste majoritaire est nécessaire. Je vais avoir besoin de tous ceux qui veulent un Québec plus juste. J'en ai besoin, surtout, pour atteindre le plus important de nos objectifs, celui qui est à la base de notre engagement politique. J'ai besoin d'un mandat majoritaire pour faire du Québec un pays!

L'élection du 4 septembre peut marquer le début d'une grande mobilisation. Plus que jamais, le gouvernement de Stephen Harper rappelle aux Québécois que le Canada n'est pas leur pays. Je tends la main à tous les souverainistes. Unissons-nous! Ne prenons pas le risque de diviser nos forces. J'ai besoin de toute mon équipe. Après 400 ans d'existence, 250 ans après la Conquête, après une génération de luttes politiques et neuf ans de recul libéral, il est temps que les souverainistes finissent ce qu'ils ont commencé.

Jusqu'à mardi, jusqu'à la toute dernière minute, je vais travailler sans relâche. Je vais donner tout ce que j'ai. Je vous demande de faire la même chose. Allez voter, allez convaincre un indécis. Dites-le à tout le monde. Soyez contagieux!

Encore juste un petit effort et le 4 au soir, nous entrerons dans une période exaltante de l'histoire du Québec. Ce sera à nous de choisir, de nous affirmer, de nous enrichir, de nous entraider. Ce sera à nous de nous donner un pays!

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