1.1
FAIRE DU QUÉBEC UN PAYS INDÉPENDANT
1.2
DONNER AU QUÉBEC SA CONSTITUTION
1.3
PLACER LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES AU SOMMET DES PRIORITÉS
1.4
UNE CONVERGENCE ESSENTIELLE
1.5
REDONNER CONFIANCE EN LA DÉMOCRATIE
1.6
PROGRESSER VERS UNE PLUS GRANDE LAÏCITÉ
1.7
UNE VOLONTÉ NOUVELLE DE CHEMINER DE CONCERT AVEC LES PREMIÈRES NATIONS ET LES INUITS
1.8
UN QUÉBEC INDÉPENDANT
UN PAYS À L’IMAGE DE NOTRE PEUPLE
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Le peuple du Québec peut réaliser un destin unique s’il choisit de se faire confiance, d’opter pour construire le pays du Québec à son image : fier, ambitieux, d’avant-garde et prospère. Notre vision d’un Québec indépendant est résolument tournée vers l’avenir et portée par un désir de refonder notre société selon les choix du peuple souverain. Et ce, sans devoir demander de permission à nos amis du Canada qui font trop souvent des choix qui éloignent le Québec de lui-même.

La liberté, le sens de notre engagement

Pour nous, le Québec et ses citoyens ne seront pleinement libres que lorsqu’ils pourront faire leurs propres choix et ne seront soumis qu’aux règles auxquelles ils ont consenti. Cette liberté est loin d’être une abstraction. Au Québec, des choix collectifs démocratiques sont possibles, parce que nous avons une langue et une culture communes qui nous permettent de débattre et d’arriver à des consensus dont l’Assemblée nationale doit prendre acte. Au Canada, les consensus québécois ne sont pas respectés. C’est pourquoi, au sein du Canada, où notre peuple est fatalement minoritaire, l’État fédéral peut nous imposer ses choix, par exemple, des guerres sans notre consentement, une politique économique favorisant les pollueurs, un oléoduc dangereux sur notre territoire, une politique linguistique nuisant à la langue française et plus de répression que de réhabilitation, pour ne citer que certains enjeux parmi tant d’autres.

La liberté, c’est donc aussi celle de pouvoir investir dans l’économie verte plutôt que de financer les pétrolières ou d’apporter directement sa voix aux échanges internationaux sur les changements climatiques, la diversité culturelle, les paradis fiscaux, les accords de commerce internationaux, etc. Cette liberté, que nous proposons au peuple du Québec, est celle de pouvoir exprimer nos choix en ces matières et nos ambitions, comme société libre et consciente de sa place dans le monde.

La liberté que nous voulons est bien concrète. Prendre notre part de l’argent que le fédéral donne aux pétrolières pour mettre sur pied un programme qui aidera un jeune couple souhaitant démarrer une entreprise verte; permettre à un employé québécois œuvrant actuellement dans une entreprise fédérale de travailler en français, comme peut le faire un employé œuvrant dans une entreprise de juridiction québécoise; aider une famille aux prises avec un jeune contrevenant.

Pour le peuple du Québec, avoir prise sur son devenir collectif passe par un État pleinement indépendant. Depuis plus de quatre cents ans, toutes les générations qui se sont succédé et tous les compatriotes venus d’ailleurs se joindre à notre aventure ont bâti ensemble le Québec, « ce seul coin du monde où nous puissions être pleinement nous-mêmes », comme disait René Lévesque. L’émancipation politique du Québec par l’indépendance représente donc l’aboutissement logique d’un long parcours.

Emprunter le chemin des victoires

Le Parti Québécois s’engage sur un chemin de victoires qui nous mènera ultimement à l’indépendance, à la liberté politique. D’abord, en remplaçant le gouvernement libéral en 2018, puis, en demandant aux Québécoises et aux Québécois de lui confier le mandat de réaliser l’indépendance en 2022.

Le peuple du Québec a une contribution originale à apporter au monde afin de faire valoir ses façons de faire et connaître sa singularité. Lorsqu’il décidera de reprendre en main sa pleine souveraineté – notamment en matière financière, monétaire, fiscale, et culturelle, ou dans les domaines de la sécurité et de la coopération – il sera en mesure d’approcher les défis de notre siècle à sa manière et avec tous les instruments nécessaires : les bouleversements économiques, l’évasion fiscale, la transition énergétique, la protection de l’environnent, l’aide humanitaire ou encore la lutte contre la pauvreté, ici et ailleurs.

Nous devons retrouver le chemin des victoires qui nous mènera vers la liberté en proposant au peuple québécois de se réapproprier son destin collectif, qui lui échappe tant qu’il demeure au sein du Canada. Pour assurer notre développement et saisir les multiples occasions que peut offrir le monde, il faut récupérer la plénitude de nos pouvoirs législatifs et fiscaux et défendre nos intérêts dans les forums internationaux. Autrement dit, il faut impérativement que le peuple québécois accède à son indépendance politique. Nous ne saurions nous contenter d’une souveraineté limitée : appartient aux fédéralistes le fardeau de défendre leur pays et de justifier leur incapacité à le réformer. Les vagues promesses d’autonomie du passé n’étaient que poudre aux yeux.

Emprunter le chemin des victoires

Le Parti Québécois s’engage sur un chemin de victoires qui nous mènera ultimement à l’indépendance, à la liberté politique. D’abord, en remplaçant le gouvernement libéral en 2018, puis, en demandant aux Québécoises et aux Québécois de lui confier le mandat de réaliser l’indépendance en 2022.

Le peuple du Québec a une contribution originale à apporter au monde afin de faire valoir ses façons de faire et connaître sa singularité. Lorsqu’il décidera de reprendre en main sa pleine souveraineté – notamment en matière financière, monétaire, fiscale, et culturelle, ou dans les domaines de la sécurité et de la coopération – il sera en mesure d’approcher les défis de notre siècle à sa manière et avec tous les instruments nécessaires : les bouleversements économiques, l’évasion fiscale, la transition énergétique, la protection de l’environnent, l’aide humanitaire ou encore la lutte contre la pauvreté, ici et ailleurs.

Nous devons retrouver le chemin des victoires qui nous mènera vers la liberté en proposant au peuple québécois de se réapproprier son destin collectif, qui lui échappe tant qu’il demeure au sein du Canada. Pour assurer notre développement et saisir les multiples occasions que peut offrir le monde, il faut récupérer la plénitude de nos pouvoirs législatifs et fiscaux et défendre nos intérêts dans les forums internationaux. Autrement dit, il faut impérativement que le peuple québécois accède à son indépendance politique. Nous ne saurions nous contenter d’une souveraineté limitée : appartient aux fédéralistes le fardeau de défendre leur pays et de justifier leur incapacité à le réformer. Les vagues promesses d’autonomie du passé n’étaient que poudre aux yeux.