Pour que le français reprenne toute sa place comme langue nationale du Québec

Pauline Marois

Le français, c’est l’héritage précieux que nous ont légué nos pères et nos mères. C’est l’une de nos plus grandes richesses. Une richesse que nous avons le devoir de protéger, de valoriser et, surtout, de léguer à nos enfants et de partager avec les nouveaux Québécois que nous accueillons à bras ouverts. Ça fait des […]

vendredi 28 mars, 2014
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Le français, c’est l’héritage précieux que nous ont légué nos pères et nos mères. C’est l’une de nos plus grandes richesses. Une richesse que nous avons le devoir de protéger, de valoriser et, surtout, de léguer à nos enfants et de partager avec les nouveaux Québécois que nous accueillons à bras ouverts.

Ça fait des centaines d’années que notre peuple se bat pour continuer à parler français en Amérique. Nous avons fait des progrès importants au cours des dernières décennies, en particulier grâce à l’adoption de la loi 101.

Mais la situation redevient préoccupante, en particulier dans les milieux de travail.

Hier, j’ai été estomaquée d’entendre Philippe Couillard affirmer que les travailleurs, au Québec, devaient parler anglais dans toutes les usines, au cas où un fournisseur ou un acheteur étranger venait poser une question en anglais.

L’article 4 de la loi 101 affirme le droit fondamental des Québécois de travailler en français.

Ce sont des propos ahurissants de la part de quelqu’un qui prétend pouvoir diriger le Québec. Toutes les batailles qu’on a menées depuis des décennies, le chef libéral est prêt à les renier sans état d’âme.

Un des premiers devoirs, sinon le premier devoir, d’un premier ministre du Québec, c’est de protéger le français, une langue minoritaire au Canada et en Amérique du Nord.

Non seulement faut-il appliquer la loi 101, mais il faut en faire plus, agir pour mettre notre langue en valeur.

De notre côté, nous voulons adopter une nouvelle charte de la langue française afin de valoriser le français au sein de l’administration publique, des entreprises et des municipalités, et de le renforcer dans les milieux de travail et les services.

Nous prenons le relais de toutes ces générations qui, l’une après l’autre, se sont battues pour que le français demeure la langue commune de notre peuple.

En matière de langue, le choix est très clair : retourner aux années libérales, et voir le français reculer, ou se donner un gouvernement du Parti Québécois, pour que le français reprenne toute sa place comme langue nationale du Québec.

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