Vandalisme à l’UQAM - Où est le ministre de l’Éducation?
jeudi 9 avril, 2015
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Québec – À la suite des événements de la nuit dernière, le député de Chicoutimi et chef de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, dénonce la violence et les actes de vandalisme perpétrés à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

« La violence est toujours inacceptable. Les gestes répréhensibles des commandos de manifestants masqués et cagoulés, dirigés contre des personnes et des biens, doivent être dénoncés, car ils discréditent les mouvements de mobilisation citoyenne. Pour nous, c’est tolérance zéro. Ce matin, nous lançons un appel au calme; tous les intervenants doivent se dissocier de ces actes de violence. Le gouvernement libéral a quant à lui la responsabilité d’apaiser les tensions », a déclaré Stéphane Bédard.

« De toute évidence, le laisser-aller du gouvernement ne profite à personne : ni aux étudiants, ni aux professeurs, ni aux administrations, ni aux forces policières. Nous demandons que la démocratie étudiante soit reconnue, y compris le droit de grève, ce qui implique un encadrement », a-t-il ajouté.

« Le droit de manifester est important en démocratie, tout comme le droit d’exprimer librement ses opinions. Les étudiants peuvent légitimement s’opposer à l’austérité libérale. Or, cela doit se faire dans le respect des lois et sans violence. Toutes les parties ont une responsabilité et doivent dénoncer tout acte de violence et de vandalisme. Le ministre doit, quant à lui, calmer le jeu, et ce n’est pas en invitant les recteurs à expulser deux ou trois étudiants par jour ou en jetant de l’huile sur le feu qu’il s’acquitte convenablement de sa tâche », a conclu le chef de l’opposition officielle.