S’occuper de notre monde. Sérieusement. Le Parti Québécois propose une « Grande Simplification »
vendredi 21 septembre, 2018
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Le chef du Parti Québécois, Jean‑François Lisée, ainsi que les candidats Catherine Fournier (Marie-Victorin), Dave Turcotte (Saint-Jean) et Jean-Martin Aussant (Pointe-aux-Trembles), proposent aux Québécois la « Grande Simplification » des relations entre l’État et les citoyens : fini, les fax, les dédoublements et la paperasse!

 

EN BREF

  •  Fini les fax. Fini les dédoublements. Fini la paperasse. Nous allons rendre les choses plus simples pour les citoyens, les entrepreneurs, les agriculteurs qui ont affaire à l’État.
  • L’État impose trop de normes, et ne trouve pas assez de solutions. Au lieu de dire « on ne peut pas faire ça », il devra dire « comment peut-on y arriver? ».
  • Des « escouades de la simplification » vont se déplacer sur le terrain, se mettre dans la peau des citoyens et identifier les irritants.
  • La population et la protectrice du citoyen pourront s’adresser directement à ces escouades pour proposer des allégements.
     

« Lors de leurs tournées du Québec, nos équipes Priorité PME et Solidarité en action, entre autres, l’ont constaté : faire affaire avec l’État, c’est compliqué. Les témoignages des entrepreneurs, des aînés et des citoyens en général allaient en grande partie en ce sens. Normes rigides, multiplication des formulaires, délais indus… Il est temps de faire mieux, et nous nous engageons à simplifier les processus qui régissent les relations entre l’État et les Québécois », a déclaré Jean-François Lisée.

 

« En santé, par exemple : pourquoi, en 2018, devrions-nous encore communiquer avec notre médecin par fax, alors que les nouvelles technologies sont si faciles à utiliser, si efficaces et si rapides? Prescriptions, rendez‑vous, etc. : nous passerons au courriel, voire au texto. Nous arriverons enfin au XXIe siècle. Fini, aussi, les délais indus pour l’obtention d’un permis ou d’un certificat d’autorisation. Les organismes publics ne pourront plus attendre à la dernière minute pour signaler qu’il manque un document et remettre le compteur à zéro; ils devront avertir immédiatement le demandeur, et respecter quand même le délai réglementaire de 90 jours », a illustré Dave Turcotte.

 

« Nous appliquerons aussi la règle du "une fois suffit". C’est-à-dire que ce sera dorénavant la responsabilité de l’État d’aller chercher l’information qu’un citoyen ou qu’une PME a déjà fournie. Nous ferons également en sorte que lorsqu’un enfant change de CPE ou qu’un patient change de médecin de famille, par exemple, les dossiers soient transférés automatiquement », a ajouté Catherine Fournier.

 

Le gouvernement du Parti Québécois entend par ailleurs mettre sur pied des « escouades de la simplification », des équipes mixtes formées de personnes du secteur concerné et de spécialistes de l’appareil gouvernemental. « Ces escouades se déplaceront sur le terrain, et adopteront le point de vue des citoyens dans le but de faciliter, d’alléger leurs relations avec l’État. S’il est question d’agriculture, elles devront réfléchir comme un agriculteur. S’il est question des enfants handicapés, elles devront se mettre à la place de leurs parents. De plus, les gens pourront leur adresser directement leurs recommandations. La protectrice du citoyen sera elle aussi mise à contribution, si elle le souhaite, en se faisant l’écho, auprès des escouades, des plaintes qu’elle reçoit », a expliqué Jean-Martin Aussant.

 

« Désormais, c’est l’État, et non plus le citoyen, qui devra trouver une solution lorsqu’un problème se présente. Laissons les entrepreneurs travailler, laissons les parents s’occuper de leurs enfants, laissons les proches aidants apporter des soins. Et, ensuite, nous procéderons à l’ultime simplification, à celle qui éliminera tous les dédoublements avec Ottawa : l’indépendance du Québec », a conclu Jean-François Lisée.

Bienvenue sur le site du Parti Québécois!

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