S’occuper de notre monde. Sérieusement. Avec le Parti Québécois, fini, le vol permanent des salariés non syndiqués
lundi 3 septembre, 2018
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Le chef du Parti Québécois, Jean‑François Lisée, ainsi que les candidats Pascal Bérubé (Matane-Matapédia) et Méganne Perry‑Mélançon (Gaspé), ont présenté aujourd’hui des mesures robustes pour assurer aux travailleuses et aux travailleurs québécois le respect de leurs droits.

 

S’appuyant sur une enquête de la Commission des normes du travail, M. Lisée et ses collègues ont dénoncé la pratique d’une minorité de patrons qui volent chaque année à 250 000 travailleurs non syndiqués au-delà de 350 M$ de rémunération, alors qu’ils y ont droit.

 

L’heure est également venue de mieux épauler les travailleurs autonomes, en créant notamment pour eux une assurance collective qui leur assurera des avantages sociaux adéquats, et de modifier le Code du travail pour mieux l’adapter aux défis actuels du marché du travail.

 

EN BREF
 

  • Un gouvernement du Parti Québécois mettra fin au scandale permanent du non-respect du salaire minimum ainsi que des heures supplémentaires et des congés non payés, qui frappe un travailleur non syndiqué sur cinq.
  • Nous créerons une assurance collective pour les travailleurs autonomes.
  • Nous hausserons progressivement le salaire minimum, à l’intérieur d’un premier mandat, à 15 $ de l’heure, tout en nous assurant que chacun y trouve son compte. Au besoin, un fonds de soutien sera créé.
  • Nous nous attaquerons au problème du « trou noir » salarial des travailleurs saisonniers.
  • Nous compléterons la réforme de la Loi sur la santé et la sécurité du travail.
  • Nous protégerons les droits des travailleurs domestiques et autonomes, et moderniserons le Code du travail.
     

« Le Parti Québécois, c’est connu, a un préjugé favorable envers les travailleurs et travailleuses. En 2018, nous sommes encore au rendez-vous pour ceux et celles qui, tous les jours, se lèvent pour bâtir, soigner, servir, créer, faire progresser le Québec. Nous mettons en demeure les patrons délinquants; ils ne pourront impunément continuer à sous-payer 250 000 travailleurs non syndiqués. Et nos mesures s’adressent tant aux travailleurs autonomes qu’aux salariés », a déclaré Jean-François Lisée.

 
« Nous nous attaquerons d’abord au dossier du non-respect du salaire minimum, ainsi qu’à celui des heures supplémentaires et des congés non payés, a pour sa part affirmé Méganne Perry-Mélançon. Trop d’employeurs abusent. Chaque année, la CNESST reçoit des milliers de plaintes à cet égard. Ces injustices doivent cesser. Le Québec est mûr pour un gouvernement qui va défendre les travailleurs, qui va appliquer et faire respecter la Loi sur les normes du travail! »

 

Nous y arriverons en responsabilisant et en mobilisant les organisations patronales, nous déploierons les ressources de la CNESST pour lutter contre ces infractions (et en ajouterons, si nécessaire), nous produirons une campagne de sensibilisation et publierons une enquête annuelle pour mesurer les progrès.

 

Par ailleurs, on le sait, il peut être plus difficile pour un travailleur autonome d’avoir accès à une assurance collective. « Le Québec compte près de 500 000 travailleurs autonomes, qui contribuent à l’ensemble des secteurs économiques. Nous mettrons donc en place un service pour les aider à utiliser la force du nombre pour obtenir à moindre coût une assurance collective et un programme de retraite complémentaire », a de son côté ajouté Pascal Bérubé.

 

Pour les travailleurs saisonniers victimes du « trou noir » (sans ressources pendant des semaines, entre la fin de leurs prestations et la reprise de leur travail), nous mènerons le combat avec Ottawa et envisagerons des pistes avec les MRC concernées pour offrir des emplois de courte durée.

 

Nous compléterons la réforme de la Loi sur la santé et la sécurité du travail. Nous agirons également pour rénover plusieurs éléments du Code du travail, et nous protégerons les droits des travailleurs domestiques.

 

Enfin, pour assurer à chaque travailleur un niveau de vie décent, peu importe son emploi, un gouvernement du Parti Québécois va progressivement hausser le salaire minimum à 15 $ de l’heure, à l’intérieur d’un premier mandat. « Nous établirons un mécanisme d’évaluation continue de la mesure, pour nous assurer que les effets positifs dépassent nettement les effets négatifs. Que ce soit au sein du secteur touristique, dans le domaine agricole, pour les PME ou les organismes communautaires, personne ne doit percevoir la hausse du salaire minimum comme un fardeau », a conclu Jean-François Lisée.

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