Situation économique du Québec - Jean Charest ne sait pas compter : il s'est malheureusement perdu 51 000 emplois en 2011
jeudi 19 janvier, 2012
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Québec – Le député de Rousseau et porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau, reproche au premier ministre du Québec, Jean Charest, d'induire la population en erreur sur la situation économique du Québec.

« La réalité est implacable : du 1er janvier au 31 décembre 2011, il s'est malheureusement perdu 51 000 emplois au Québec. Ce sont les chiffres de l'Institut de la statistique du Québec. Dire qu'il s'est créé 38 500 emplois au Québec, comme l'a fait Jean Charest aujourd'hui, c'est tromper la population », a dénoncé Nicolas Marceau.

Le Québec est la seule province où l'emploi a reculé au cours de l'année 2011. Par ailleurs, dans son dernier budget, le ministre des Finances, Raymond Bachand, prévoyait créer 55 400 emplois en 2011. « Le ministre Bachand est donc en déficit de 106 400 emplois sur ses prévisions. Entendre Jean Charest dire aujourd'hui qu'il n'a aucune raison de croire que le Québec aura une performance économique sous la moyenne en 2012 est absolument risible : tous les économistes du Québec, y compris le ministère des Finances, affirment exactement le contraire! », a poursuivi le porte-parole.

Jean Charest : l'homme qui aura le plus endetté le Québec

Le député de Rousseau estime que, si le gouvernement libéral s'entête dans le jovialisme, le Québec fonce directement dans un mur. « En septembre dernier, nous avions indiqué que le gouvernement libéral avait brûlé toutes ses cartouches pour stimuler l'économie du Québec, en surchauffant notamment le milieu de la construction avec les investissements publics. Le résultat net, c'est que la dette du Québec a grimpé à un niveau record où Jean Charest peut, sans l'ombre d'un doute, porter le titre de Monsieur Dette », a-t-il ajouté.

« En annonçant aujourd'hui la création de trois comités, Jean Charest vient de nouveau de le confirmer, après son ministre des Finances. Malheureusement ce n'est pas en multipliant la création de comités et en voulant prendre les Québécois pour des valises qu'on va relancer l'économie du Québec », a conclu le député.

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