Situation de Leony Pavithra Lawrence: L’opposition officielle interpelle le premier ministre Justin Trudeau
jeudi 30 novembre, 2017
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Québec, le 30 novembre 2017 – Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, la porte-parole en matière d’immigration et de communautés culturelles, Carole Poirier, et le porte-parole en matière de relations Québec-Canada, Nicolas Marceau, ont envoyé une lettre, aujourd’hui, au premier ministre du Canada, Justin Trudeau, ainsi qu’au ministre fédéral de l’Immigration, Ahmed D. Hussen, afin qu’ils agissent pour éviter que la jeune Leony Pavithra Lawrence et sa famille soient déportées vers le Sri Lanka ce dimanche.

EN BREF

  • Leony Pavithra Lawrence serait déportée, et ce, même si elle a été acceptée au cégep, et qu’elle a reçu
    un certificat d’acceptation du Québec et un permis d’études du gouvernement fédéral.
  • Le cas de Leony Pavithra Lawrence a touché les Québécoises et les Québécois. Elle et sa famille
    représentent un modèle, une réussite sur le plan de l’intégration à la société québécoise.
  •  Le premier ministre Trudeau a les moyens d’agir; son gouvernement peut octroyer des permis de séjour
    temporaire à tous les membres de la famille.
  • Amnistie internationale demande un délai de grâce pour que la lumière soit faite.
  • Ils seront déportés dimanche; il faut agir maintenant.

« Le cas de Leony Pavithra Lawrence a touché les Québécoises et les Québécois. Elle et sa famille représentent un modèle, une réussite sur le plan de l’intégration à la société québécoise. La déportation est prévue ce dimanche; il faut que le gouvernement de Justin Trudeau agisse maintenant, il en a les moyens! Car briser les attentes et les rêves d’une jeune femme aussi prometteuse, qui nourrit d’aussi belles ambitions, ce serait une aberration », a déclaré Jean-François Lisée.

« Leony Pavithra Lawrence serait déportée, et ce, même si elle a été acceptée au cégep, et qu’elle a reçu un certificat d’acceptation du Québec ainsi qu’un permis d’études du gouvernement fédéral. Alors que tout portait à croire qu’elle serait en mesure de demeurer au Québec et de commencer son cours collégial en janvier. La décision de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada est pour le moins difficile à comprendre; Ottawa doit réparer cette erreur », a ajouté Carole Poirier.

« Nous demandons au gouvernement fédéral d’octroyer des permis de séjour temporaire à tous les membres de la famille pour motifs humanitaires. Les menaces de mort dont ils ont été victimes au Sri Lanka démontrent bien que leur sécurité n’y est pas assurée. Soulignons que cet avis est également celui d’Amnistie internationale, qui demande un délai de grâce permettant de faire toute la lumière sur cette situation », a conclu Nicolas Marceau.