Sans les pressions exercées par le PQ sur le gouvernement libéral, il n'y aurait jamais eu d'enquête publique dans l'industrie de la construction
mardi 21 janvier, 2014
Facebook
Twitter

Québec – Le Parti Québécois a posé de nombreux gestes pour que toute la lumière soit faite sur les allégations de corruption et de collusion dans l'industrie de la construction et pour restaurer l'intégrité dans le processus d'octroi des contrats publics. Le PQ a défendu ce principe avant, pendant et après les élections.

Dans l'opposition, malgré le refus obstiné du gouvernement libéral de créer une commission d'enquête, le Parti Québécois n'a jamais lâché prise. Nous avons talonné le gouvernement libéral jour après jour pendant deux ans en posant des centaines de questions, en proposant une dizaine de motions, en déposant des pétitions, en mobilisant la population et en multipliant les interventions publiques. Dès octobre 2009, la première ministre, alors cheffe de l'opposition, a réitéré devant les plus hautes instances de la FTQ la nécessité de tenir une commission d'enquête dotée d'un large mandat.

« Si des pressions avaient été exercées sur le PQ pour nous empêcher de réclamer une commission d'enquête sur la construction, elles auraient frappé un mur. Un mur d'intégrité », a souligné le leader du gouvernement et député de Chicoutimi, M. Stéphane Bédard.

Au gouvernement, le PQ a poursuivi sa lutte à la corruption notamment en prolongeant le mandat de la commission d'enquête, en assainissant le financement des partis politiques et en adoptant les lois les plus contraignantes en matière d'éthique.

« Ce n'est certainement pas un hasard si le Québec a adopté les mesures les plus sévères en matière de lutte à la collusion et à la corruption. Sans les pressions constantes du PQ sur le gouvernement libéral, il n'y aurait jamais eu d'enquête. Une fois au pouvoir, nous avons fait le ménage. Nous posons les gestes nécessaires pour ramener la confiance du public envers ses institutions. Notre volonté est inébranlable », a conclu Stéphane Bédard.