Réduire la dette environnementale. Sérieusement.
vendredi 28 septembre, 2018
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Le chef et la vice-cheffe du Parti Québécois, Jean-François Lisée et Véronique Hivon, ainsi que les candidats Nicolas Marceau (Rousseau), Sylvain Gaudreault (Jonquière), Daniel Breton (Saint-Hyacinthe), Jacques Tétreault (Johnson), Normand Beauregard (Louis-Hébert) et Diane Roy (Drummond–Bois-Francs), se sont engagés, ce matin, à s’attaquer à la dette environnementale du Québec, et ce, pour laisser aux générations futures un environnement plus sain, des milieux de vie plus en santé.

 

EN BREF

  • Le Parti Québécois va établir une mesure claire et officielle de la « dette environnementale » du Québec.
  • Tout surplus non prévu dégagé à la fin d’une année financière sera affecté à la réduction de la dette environnementale.
  • Avant d’être prise, chaque décision du Conseil des ministres devra tenir compte de l’impact sur la dette environnementale.
     

« Depuis vingt ans, nous accordons, avec raison, une attention particulière aux déficits budgétaires et à notre dette nationale. Or, aujourd’hui, le temps est venu d’accorder la même importance à notre dette environnementale. Pensons‑y : la pollution de nos lacs, de nos rivières, de notre fleuve, de notre terre, de l’air, l’accumulation des déchets dans les dépotoirs, les sites miniers abandonnés, la pollution des sites industriels, actifs ou inactifs, la contamination dans nos bâtiments commerciaux ou résidentiels… c’est ça, la dette environnementale. Et tout ça doit être pris au sérieux. Il en va de l’équité intergénérationnelle », a expliqué Jean-François Lisée.

 

Un gouvernement du Parti Québécois va établir une mesure claire et officielle de la dette environnementale du Québec. « Nous donnerons le mandat au ministère des Finances et à celui du Climat, de l’Environnement et de l’Énergie de déterminer, le plus précisément possible, la dette environnementale du Québec. De plus, ils devront établir la part de cette dette que seront appelés à assumer chaque ordre de gouvernement ainsi que le secteur privé », a précisé Nicolas Marceau.

 

« À partir de là, nous pourrons déterminer ce qu’il faut faire, concrètement, pour nous acquitter de cette dette envers les générations futures. En fait, tous nos surplus budgétaires non prévus serviront à assainir les milieux de vie pour nos enfants et les leurs », a poursuivi Daniel Breton.

 

« À court terme, les sommes seront consacrées, par exemple, à la décontamination des sols. À moyen terme, nous investirons pour améliorer les systèmes de traitement des eaux et la gestion des matières résiduelles, ou encore pour réduire l’utilisation des pesticides, entre autres. De plus, désormais, tout mémoire soumis au Conseil des ministres devra inclure une nouvelle section, pour indiquer les impacts possibles sur la dette environnementale. Ainsi, chaque décision émanant du Conseil des ministres en tiendra compte », a par ailleurs indiqué Sylvain Gaudreault.

 

« Chaque dollar investi pour réduire notre dette environnementale est rentable à long terme. Ne perdons jamais cela de vue. Apportons des solutions maintenant, et nous économiserons dans le futur. En plus, nos enfants seront fiers de nous! », a conclu Véronique Hivon.

Bienvenue sur le site du Parti Québécois!

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