Projet Énergie Est - La décision doit revenir au Québec
jeudi 20 novembre, 2014
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Québec – Le député de Jonquière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Sylvain Gaudreault, estime que la décision d’autoriser ou non le projet Énergie Est de TransCanada doit revenir au gouvernement du Québec, et non à l’Office national de l’énergie (ONÉ), une institution fédérale.

« Le ministre David Heurtel a envoyé des conditions dans une lettre à TransCanada, mais il est incapable de garantir aux Québécois qu’ils auront le dernier mot sur ce projet. L’ONÉ n’évalue pas l’impact du projet sur les changements climatiques, ce que fera le BAPE. Donc, si l’ONÉ dit oui, en plus de n’avoir aucune retombée économique tangible pour les Québécois, la décision n’aura pas tenu compte de leurs intérêts environnementaux. Nous demandons au ministre d’être clair; il doit assurer aux Québécois qu’ils ont le pouvoir de décider », a déclaré Sylvain Gaudreault.

Le député ajoute que l’Assemblée nationale a, de façon unanime, exigé du gouvernement du Québec qu’il assume sa compétence en environnement et qu’il renonce à déléguer ses évaluations environnementales à l’ONÉ. « Le gouvernement du Québec doit maintenant faire un pas de plus : rappeler à TransCanada qu’elle ne pourra se servir d’un droit de l’ONÉ pour aller à l’encontre de la volonté des Québécois », a conclu Sylvain Gaudreault.