Projet Énergie Est de TransCanada - Le Parti Québécois défend les droits linguistiques des francophones
lundi 22 juin, 2015
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Québec – Le député de Jonquière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Sylvain Gaudreault, ainsi que le député de Bourget et porte-parole responsable de la Charte de la langue française, Maka Kotto, appuient la nouvelle démarche du Centre québécois du droit de l’environnement, soutenue par de nombreux groupes, pour faire reconnaître les droits linguistiques des francophones devant l’Office national de l’énergie (ONÉ). Ils exigent également de TransCanada le dépôt d’un avis de projet et d’une étude d’impact environnemental au BAPE, et ce, en français.

Le mois dernier, même le commissaire aux langues officielles a rappelé à l’ordre l’ONÉ pour avoir contrevenu à la Loi sur les langues officielles. « En bout de ligne, c’est TransCanada qui devrait prendre le blâme pour avoir déposé un dossier presque exclusivement en anglais pour son projet Énergie Est. Il est crucial que les francophones puissent obtenir, dans leur langue, toute l’information sur le projet de TransCanada, afin de bien saisir les risques qu’il implique, notamment sur le plan de l’approvisionnement en eau pour les terres agricoles et la consommation humaine, ainsi que les impacts d’une éventuelle catastrophe environnementale sur leur territoire. Dans la même perspective, nous exigeons que TransCanada dépose immédiatement un avis de projet et une étude d’impact environnemental, en français, au BAPE », a déclaré Sylvain Gaudreault.

« Ignorer le statut et la spécificité du Québec par rapport à sa langue officielle dans la présentation d’un document aussi sensible et de si haute importance relève, pour ma part, d’un mépris qui dépasse l’entendement. Les francophones doivent obtenir la garantie d’un processus respectueux. La disponibilité équivalente des documents en français et en anglais à l’ONÉ fait défaut et cela rend plus difficile l’accès à un processus équitable pour les francophones. Que l’organisme fédéral puisse entamer l’étude du projet de TransCanada sans que les documents qu’il met à la disposition des citoyens respectent la langue officielle du Québec, c’est inadmissible! », a ajouté Maka Kotto.

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