Projet de loi 15 - Le Parti Québécois fait des gains pour le réseau de l’Université du Québec et l’UPAC
mardi 2 décembre, 2014
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Québec – À la suite de l’étude détaillée du projet de loi 15, la députée d’Hochelaga-Maisonneuve, Carole Poirier, a annoncé que grâce aux gains obtenus par le Parti Québécois en commission parlementaire, le réseau de l’Université du Québec ne sera pas soumis à un régime de contrôle des effectifs différent de celui des universités à charte.

De plus, grâce, encore une fois, au travail des députés de l’opposition officielle, l’UPAC ne sera pas soumise à ce contrôle des effectifs. « Alors que des enquêtes visent le Parti libéral, il aurait été malvenu de laisser le gouvernement actuel établir le niveau d’effectifs de l’UPAC. C’était tout simplement inacceptable », a déclaré Carole Poirier.

Rappelons que le projet de loi, dans sa forme originale, aurait soumis le réseau de l’Université du Québec à un contrôle des effectifs que les universités à charte ne subiront pas. « Il était hors de question de laisser se créer une situation ayant deux poids, deux mesures. Le réseau de l'Université du Québec doit avoir les mêmes possibilités de développement, de performance et de rayonnement que les autres universités, d'autant plus qu'il est un gage d'accessibilité et de vitalité en région », a ajouté Véronique Hivon, qui a, elle aussi, pris part aux travaux.

Coalition Avenir Québec

Malgré que la CAQ ait voté pour le retrait du réseau de l’Université du Québec du projet de loi 15, le travail parlementaire n’a pas été fait par cette formation.

« La CAQ n’a déposé aucun amendement. Elle a tout simplement fait office de figurante tout au long du processus. Sa demande d’hier pour retirer le réseau du projet de loi n’était qu’une manœuvre pour grappiller un peu de mérite aux yeux des acteurs touchés par cette modification. Si le gouvernement a amendé son projet de loi, c’est grâce aux pressions du Parti Québécois et des groupes concernés. La CAQ a regardé passer la parade, et QS était absent », a conclu Carole Poirier.