Programmes de gestion des risques - Le ministre François Gendron annonce des mesures totalisant 11,3 M$ pour compenser les compressions du gouvernement fédéral
jeudi 28 novembre, 2013
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Québec – Le vice-premier ministre et ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. François Gendron, a annoncé aujourd'hui des mesures totalisant 11,3 millions de dollars pour aider les producteurs agricoles québécois touchés par les compressions fédérales effectuées aux programmes de gestion des risques.

« Je m'étais engagé à faire des gestes concrets pour accompagner les producteurs agricoles qui sont durement touchés par les compressions du gouvernement fédéral et qui ne sont pas protégés par l'assurance stabilisation des revenus agricoles. Ce que j'annonce aujourd'hui répond à cet engagement. Dès le départ, j'ai indiqué que le Québec ne pourrait pas combler tout le manque à gagner, mais les mesures qui feront office de ponceau sont importantes et permettront de donner de l'oxygène à des milliers de producteurs », a déclaré M. François Gendron.

Concrètement, dès 2013, un ajustement est apporté aux programmes de gestion des risques, administrés par La Financière agricole du Québec, pour les entreprises agricoles qui ne bénéficient ni de la gestion de l'offre ni du Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA). Cet ajustement se traduit par deux mesures, à savoir :

  • La création d'un programme pour pallier la baisse d'intervention du programme Agri-Stabilité qui aura pour effet de faire passer de 70 à 80 % la couverture de la marge de référence (7,8 M$);
  • Une bonification de la contribution gouvernementale à Agri-Québec afin de la rendre concurrentielle au regard du programme d'autogestion des risques de l'Ontario (3,5 M$).

Rappelons que les changements découlant de l'entente Canada-Québec Cultivons l'avenir 2 auraient occasionné une baisse considérable des versements annuels faits aux producteurs du Québec et provenant de fonds gouvernementaux pour la gestion des risques. Cette baisse aurait eu pour effet de fragiliser nombre d'entreprises menant des activités dans les secteurs qui ne sont pas visés par l'ASRA et qui ne profitent pas de la gestion de l'offre.

« Il n'était pas question de laisser tomber nos agriculteurs et nous nous sommes mis rapidement en quête de solutions pour en arriver à des mesures justes qui respectent nos principes et la capacité de payer du gouvernement du Québec. Dans un contexte où nous voulons donner à notre Politique de souveraineté alimentaire toute la portée qu'elle mérite, il est essentiel de pouvoir compter sur un secteur agricole fort qui contribuera à sa juste mesure à répondre à ce grand défi, de façon que nos agriculteurs et toute l'économie du Québec en tirent le maximum de bénéfices », a affirmé le ministre.

Rappelons qu'avec des investissements de 2,3 milliards de dollars et une demande alimentaire annuelle de près de 34 milliards de dollars qui soutient 475 000 emplois, l'industrie bioalimentaire est un moteur puissant de l'économie du Québec.

Pour plus ample information sur la Politique de souveraineté alimentaire du gouvernement du Québec, on peut visiter le blogue www.PolitiqueSA.gouv.qc.ca qui lui est consacré ou se rendre dans la page www.mapaq.gouv.qc.ca/PolitiqueSA du site Internet du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation. Il est également possible de suivre le Ministère sur Twitter, à l'adresse suivante : twitter.com/mapaquebec.

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