Pierre Karl Péladeau demande au gouvernement d’assurer la survie de SABSA
jeudi 8 octobre, 2015
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Québec – À l’occasion d’une visite à la coopérative de solidarité SABSA, pour souligner le premier anniversaire de cette clinique de proximité sans médecin, le député de Saint-Jérôme et chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, la députée de Taillon et porte-parole du Parti Québécois en matière de santé et d’accessibilité aux soins, Diane Lamarre, et la députée de Taschereau et lieutenante pour la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, ont demandé au ministre de la Santé, Gaétan Barrette, de pérenniser le financement de l’organisme, puisqu’il a fait la preuve qu’il améliore véritablement l’accès aux soins et aux services de santé pour les patientes et les patients.

« Je trouvais très important de visiter les femmes et les hommes à l’origine de SABSA. Ces personnes travaillent tous les jours pour améliorer les soins et leur accès pour les gens de Québec, notamment les citoyens les plus vulnérables. Nous apprenons que de nouvelles coupes de centaines de millions de dollars toucheront le secteur de la santé, déjà aux prises avec des compressions importantes. Le ministre de la Santé a fait miroiter des économies avec ses réformes, mais nous les attendons toujours. La clinique SABSA est un bon exemple de ce que nous disons depuis longtemps au Parti Québécois : le médecin n’a pas à être au centre de tout. Les professionnels de la santé doivent être partie prenante de l’amélioration de l’accès aux soins », a déclaré Pierre Karl Péladeau.

« Pour améliorer cet accès, il nous paraît essentiel de laisser une plus grande place aux infirmières. C’est un premier pas d’augmenter leur autonomie. Nous pensons que nous pouvons aussi utiliser davantage les autres professionnels de la santé, comme les orthophonistes ou les nutritionnistes. Actuellement, que fait le ministre de la Santé, à part jouer dans les structures? Gaétan Barrette devrait s’inspirer du modèle mis sur pied par SABSA, plutôt que de créer des supercliniques qui ne feront que drainer nos professionnels de la santé vers le privé, à l’extérieur du réseau public », a ajouté Diane Lamarre.

« Je félicite les gens de SABSA et toute la communauté, qui s’est mobilisée, s’est concertée et a mis en avant une solution novatrice pour mieux soigner les citoyens de Québec. La clinique étant en péril, je demande encore une fois au gouvernement de l’appuyer financièrement, au nom des milliers de personnes de ma circonscription qui y trouvent les soins de base dont ils ont besoin », a conclu Agnès Maltais.

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