Nouvelles coupes à l’IRDPQ - Le ministre Barrette doit rétablir les postes abolis
jeudi 14 mai, 2015
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Québec – En compagnie de représentants du Regroupement des organismes de personnes handicapées de la région 03, le député de Rosemont et porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux, de protection de la jeunesse, de soins à domicile et de prévention, Jean-François Lisée, a dénoncé ce matin les nouvelles coupes dans les services offerts par l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ).

« Depuis un an, le gouvernement libéral tente de faire croire aux Québécois que ses compressions n’auront "aucun impact" sur les services aux citoyens. La réalité, notamment à l’IRDPQ, est pourtant bien différente. Ce matin, on apprenait qu’en plus de devoir essuyer des coupes de 3 M$ et l’abolition de 21 postes, tel que cela a été annoncé la semaine dernière, l’IRDPQ devra composer avec la suppression, au cours des prochaines semaines, de 14 autres postes. Pas des postes administratifs, pas des postes de cadres : des assistants en réadaptation, des préposés aux bénéficiaires, des infirmières et infirmiers auxiliaires, des employés au service de garde, et j’en passe », a déclaré Jean-François Lisée.

« Au total, il y aura 35 personnes de moins pour répondre aux besoins de 14 000 citoyens de la grande région de Québec qui se présentent à l’Institut pour surmonter leur déficience motrice, visuelle, auditive ou langagière. Ces professionnels donnent pourtant des services directs aux enfants et aux adultes handicapés, des personnes qui en ont réellement besoin pour améliorer leur qualité de vie », a-t-il ajouté.

Le député est formel : s’il y a moins de professionnels, les services seront nécessairement diminués, et les listes d’attente s’allongeront. « Un poste de brancardier a été coupé, alors qu’il aidait les patients à aller à la salle de bain à l’IRDPQ; on leur demande maintenant de porter une couche. On constate, en outre, que 851 demandes sont toujours en attente à l’IRDPQ, et que les délais les plus longs touchent les gens ayant une déficience du langage. Pourtant, on supprime des postes d’orthophonistes et d’éducateurs spécialisés. Le ministre doit reconnaître les graves impacts de ce qu’il appelle "de la réorganisation". Nous lui demandons de reculer, comme il l’a fait pour les tarifs en CHSLD, et de respecter son engagement de ne pas couper les services. Il doit annoncer le rétablissement des 35 postes abolis », a exigé le député de Rosemont.

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