Nous ferons du Québec l’une des nations les plus en forme au monde
mardi 1 avril, 2014
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Granby – La première ministre du Québec et chef du Parti Québécois, Pauline Marois, s’est engagée à doter le Québec d’une véritable politique nationale de prévention en santé.

De passage à Granby, elle était accompagnée du candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Saint-François, ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre responsable des Aînés, le docteur Réjean Hébert, de la candidate dans Joliette et ministre déléguée aux Services sociaux, Véronique Hivon, de la candidate dans Blainville, Gyslaine Desrosiers, de la candidate dans Taillon, Diane Lamarre, et de la candidate dans Granby, Joanne Lalumière.

« Nous mettrons à contribution tous les intervenants pour atteindre ce grand objectif : faire du Québec l’une des nations les plus en forme au monde. La santé constitue une ressource individuelle et collective essentielle au plein développement de la société québécoise, car elle permet d’assurer la prospérité et la justice sociale. Cet engagement phare du Parti Québécois sera un levier déterminant pour améliorer la qualité de vie et la santé de la population et pour réduire les inégalités sociales », a déclaré Pauline Marois.


« Au cours des dernières décennies, l’état de santé et l’espérance de vie des Québécois se sont considérablement améliorés. Pourtant, la prévalence de certaines maladies chroniques, comme le diabète ou les maladies respiratoires, progresse. De même, les problèmes de santé mentale continuent de représenter un important enjeu pour notre collectivité et nécessitent une meilleure prise en charge. Certains groupes défavorisés de notre société connaissent davantage de problèmes de santé que d’autres. Pour bâtir un Québec plus juste, plus fort et plus accueillant pour tout le monde, il importe donc de faire un virage vers la prévention en santé », a ajouté la première ministre.

La politique établira cinq objectifs de santé généraux :

  • diminuer les conséquences de la pauvreté sur le développement des enfants et des jeunes;
  • réduire l’incidence des maladies chroniques;
  • diminuer les troubles de santé mentale et d’adaptation sociale;
  • maintenir l’autonomie des aînés;
  • diminuer l’exposition des personnes et des communautés aux facteurs de risque environnementaux.

Une approche avantageuse

La prévention représente un investissement rentable pour le gouvernement et la société. À titre d’exemple, un an après l’adoption de la Loi sur le tabac, en 1998, le pourcentage de fumeurs de 15 ans et plus est passé de 24 à 18 %. Les économies totales pour le système se sont alors chiffrées à 240 M$. En ajoutant les coûts indirects évités, les bénéfices pour la société québécoise s’élèvent à quelque 500 M$.

« Prendre soin de sa santé, c’est une bonne manière pour une personne de mener une vie stimulante et satisfaisante. Comme collectivité, c’est aussi un grand chantier auquel nous devons consacrer des efforts importants. C’est un moyen de réduire notre facture en santé, de renforcer notre mobilisation et notre cohésion. Nous pourrons bientôt dire, comme je l’ai souhaité en devenant première ministre, que les Québécois forment l’une des nations les plus en forme au monde », a conclu Pauline Marois.

Il nous faut les moyens d’agir

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