Nominations au Conseil du statut de la femme - La ministre Agnès Maltais réitère que le processus de nomination a été suivi rigoureusement
mercredi 25 septembre, 2013
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Québec – La ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre du Travail et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Agnès Maltais, réitère que le gouvernement du Québec a suivi le processus de nomination de façon très rigoureuse et que la composition du Conseil du statut de la femme est conforme à la Loi.

Avant d'être entérinées par le Conseil des ministres, les propositions de nomination ont suivi un processus de sélection rigoureux. En effet, lorsque vient le temps de combler un siège, les milieux concernés, ceux qui ont des sièges réservés au Conseil en vertu de sa Loi, sont consultés pour obtenir des recommandations de personnes :

  • quatre personnes sont choisies parmi celles qui sont recommandées par les associations féminines;
  • deux personnes sont choisies parmi celles qui sont recommandées par les groupes socio-économiques représentatifs;
  • deux personnes sont choisies parmi celles qui sont recommandées par les organismes syndicaux;
  • deux personnes sont choisies parmi celles qui sont recommandées par les milieux universitaires.

Quatre places étaient libres sur le conseil, trois provenant d'associations féminines et une des organismes syndicaux. Dans le processus prévu à la loi, 19 associations ont été sollicitées et 16 propositions ont été reçues. Ainsi, les nominations entérinées récemment par le Conseil des ministres ont été faites :

  • sur la recommandation d'associations féminines en ce qui a trait à Mme Julie Latour, avocate à la Société des loteries du Québec, Mme Leila Lesbet, technicienne en éducation spécialisée à la Commission scolaire Marie-Victorin et Mme Ann Longchamps, assistante infirmière-chef en hémato-oncologie au CHU de Québec;
  • sur la recommandation d'organismes syndicaux en ce qui a trait à Mme Lucie Martineau, présidente générale du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec.

Les règles pour les nominations au Conseil du statut de la femme ont donc été scrupuleusement respectées.