Martine Ouellet dépose un mémoire aux audiences publiques de la Commission des transports du Québec
mercredi 3 septembre, 2014
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Québec – La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, d’électrification des transports et de stratégie maritime, Martine Ouellet, a déposé un mémoire aux audiences publiques de la Commission des transports du Québec (CTQ) portant sur les demandes de la compagnie Orléans Express, qui souhaite modifier ses services de transport interurbain par autobus.

Dans le mémoire déposé par Martine Ouellet, les députés du Parti Québécois demandent à la CTQ de former un comité de travail afin de réunir les différents intervenants privés et publics en transport interurbain au Québec.

« Nous pourrions ainsi réfléchir à de nouvelles solutions pouvant garantir le maintien du service d’autobus, déjà précaire dans plusieurs régions, et la rentabilité des entreprises de transport. D’ici à ce que le comité ait déposé son rapport, Orléans Express doit maintenir ses services pour éviter une diminution de l’offre de transport collectif, particulièrement dans les régions pour lesquelles l’autobus demeure le dernier moyen de transport abordable », a déclaré la députée.

La diminution et la disparition des services proposées par le demandeur engendreraient plusieurs conséquences directes, telles qu’une réduction de la mobilité des aînés et de l'accessibilité à l'hôpital de Rimouski, une limitation du service de livraison de colis, la perte d’une quarantaine d'emplois, une diminution de la mobilité vers les villes de La Tuque, de Thetford Mines et de Louiseville, et pourraient même menacer le développement touristique en Gaspésie. Par ailleurs, cette réduction du service toucherait surtout les étudiants et les aînés, plus particulièrement ceux à faible revenu.

« Considérant l'importance des modifications demandées par Orléans Express, la CTQ doit mandater un comité de travail qui réfléchira à des solutions mieux adaptées aux nouvelles réalités du transport collectif en région. La simple réduction du service n’est pas envisageable », a affirmé Martine Ouellet.