Lock-out de l’ABI - Les parties doivent revenir à la table de négociation
mardi 30 janvier, 2018
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Québec, le 30 janvier 2018 – Le chef de l’opposition officielle, Jean‑François Lisée, et le porte‑parole en matière de travail, Guy Leclair, demandent aux parties syndicale et patronale de l’Aluminerie de Bécancour (ABI) de revenir à la table de négociation. Afin qu’on en arrive à une entente, le gouvernement libéral doit tout mettre sur la table et exiger lui aussi la reprise des discussions.

EN BREF

  • La ministre du Travail, Dominique Vien, doit prendre ses responsabilités et sommer les deux parties de revenir à la table de négociation.
  • La nature publique des ententes commerciales et des tarifs préférentiels d’Hydro‑Québec exige que le gouvernement agisse rapidement pour la reprise des négociations.
  • Des milliers de familles sont prises en otage à cause de l’inaction du gouvernement libéral.

« Depuis le début du lock-out, il y a deux semaines, 1030 employés syndiqués se retrouvent sans emploi et 80 travailleurs d’une entreprise sous-traitante ont été licenciés. L’ABI est le plus gros employeur de la région. Il est plus que temps que la ministre Vien sorte de son mutisme et donne l’heure juste aux travailleurs. Qu’est‑ce que le gouvernement libéral compte faire pour encourager les deux parties à retourner à la table de négociation? La ministre doit agir! », a déclaré Guy Leclair.

« La nature du conflit force le gouvernement libéral à bouger mais, une fois de plus, il se retrouve à la remorque de l’actualité. J’interpelle la ministre pour qu’elle agisse rapidement; la région ne doit pas être tenue en otage par ce conflit. Ce sont des milliers de familles qui sont touchées. Par ailleurs, l’entreprise bénéficie d’ententes commerciales et de tarifs préférentiels d’Hydro-Québec. L’argent public des contribuables est en jeu, ce qui rend d’autant plus urgente la reprise des négociations », a ajouté Jean‑François Lisée.

« Malgré les sorties médiatiques du député caquiste de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, on voit bien que la Coalition Avenir Québec n’est pas en mesure de faire entendre la voix des travailleurs dans ce conflit. Il n’y a rien d’étonnant à ce que celui-ci perdure; M. Martel n’a pas encore daigné rencontrer les travailleurs ni la direction de l’entreprise! », a conclu le porte-parole en matière de travail.

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