« L'objectif est de verser l'aide à ceux qui en ont réellement besoin » - Agnès Maltais
lundi 22 avril, 2013
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Québec – La ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre du Travail et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Agnès Maltais, tient à préciser que les exemples présentés dans le journal ce matin avaient été détectés par le Ministère et que les procédures pour récupérer les montants versés ont été entreprises dans tous les cas. Il est donc inconvenant de laisser entendre, comme le font le Journal de Québec et le Journal de Montréal, qu'aucune action n'est déclenchée lorsqu'un cas frauduleux est signalé.

« La fraude est inacceptable sous toutes ses formes. Il y a des fraudeurs dans toutes les sphères de la société, on parle même de bandits à cravate depuis quelques années, c'est tout dire. On se doit d'être vigilant, car il est primordial pour le gouvernement que les sommes versées aillent aux personnes qui en ont réellement besoin. Voilà pourquoi tout est mis en œuvre pour récupérer les montants injustement versés. Prétendre que le MESS est inactif ne correspond pas à la vérité », a déclaré la ministre Maltais. D'ailleurs, les sommes recouvrées en 2011-2012 par le Centre de recouvrement du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale sont de 134, 9 millions de dollars et de 104,1 millions de dollars pour les huit premiers mois de l'année 2012-2013.

Contrairement à ce qui a été mentionné dans certains médias ce matin, tous les cas potentiellement frauduleux signalés à notre ministère font l'objet d'un suivi. De plus, dès qu'un agent a un doute raisonnable, une vérification supplémentaire est effectuée et une enquête est ouverte. Lorsque le Ministère constate qu'il y a effectivement une fraude, il engage les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues.

En 2011-2012, 96,9 % des sommes versées l'ont été de manière adéquate. En 2011-2012, 5 % des prestataires ont eu une réclamation pour fausse déclaration et les montants versés en trop à la suite de fausses déclarations représentent 2,6 % de la valeur totale des prestations versées.

« Le gouvernement a le devoir de s'assurer que les sommes importantes affectées à l'aide aux personnes démunies servent effectivement à ceux et celles qui y ont droit. Tout en respectant son obligation d'aider et de protéger ceux et celles qui en ont besoin, le gouvernement doit aussi agir de façon responsable et assurer une gestion saine et équitable des fonds publics », a conclu la ministre.