Les Québécois ont le choix entre le retour aux années libérales ou un gouvernement qui renforce le Québec, crée des emplois et fait adopter une charte de la laïcité
vendredi 21 mars, 2014
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Longueuil – La première ministre du Québec et chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a repris sa campagne électorale ce matin en dressant un bilan positif du premier débat des chefs, diffusé hier soir. Elle était accompagnée, pour l’occasion, du candidat du Parti Québécois dans Marie-Victorin et ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne, Bernard Drainville, et du candidat dans Saint-Jérôme, Pierre Karl Péladeau.

« Le débat d’hier a permis de préciser l’enjeu de la présente campagne. C’est le choix entre le retour aux années libérales ou un gouvernement qui va rendre le Québec plus fort en créant des emplois et en adoptant la charte des valeurs. Les Québécois veulent un gouvernement qui va prendre soin de notre monde, qui va s’occuper d’économie et d’identité. Nous leur proposons une équipe composée de gens d’exception qui va travailler à créer des emplois de qualité, des emplois payants, dans toutes les régions du Québec », a déclaré la première ministre.

« L’enjeu de cette campagne n’est pas un référendum. Il n’y aura pas de référendum, tant que les Québécois ne seront pas prêts. C’est clair depuis hier : Philippe Couillard tente de faire oublier les années libérales en essayant de faire croire que l’élection porte sur le référendum. Rien n’a changé au Parti libéral : même programme, mêmes amis, même équipe de 19 anciens ministres de l’époque de Jean Charest, les mêmes qui ont voté 11 fois contre la tenue d’une commission d’enquête et qui se levaient pour applaudir Tony Tomassi. De plus, le cadre financier de Philippe Couillard ne tient pas la route. Ultimement, si les libéraux prenaient le pouvoir, ce serait le retour aux vieilles affaires libérales, à la corruption, à l’endettement et aux hausses d’impôt », a ajouté Pauline Marois.


Priorité à l’emploi et à l’économie

« Si j’avais dirigé Québecor comme les libéraux ont dirigé le Québec, j’aurais perdu mon entreprise. Ce gouvernement a endetté le Québec de 60 milliards de dollars. Il a laissé se perdre 150 000 bons emplois manufacturiers. Il a refusé d’agir devant la corruption et la collusion, et n’a eu qu’une seule stratégie économique dépassée, basée sur l’asphalte et l’endettement. Les libéraux de Jean Charest et de Philippe Couillard sont les mêmes. Les Québécois méritent mieux. Si j’ai choisi de m’engager en politique, c’est pour créer plus de richesse et plus d’emplois. Nous avons le plan, et nous avons l’équipe pour réussir », a ajouté Pierre Karl Péladeau.

Le Parti Québécois est le seul qui s’engage à faire adopter la charte

« Voilà maintenant plus de sept mois que nous débattons collectivement de la charte des valeurs. Nous croyons que cette élection constitue la meilleure façon pour les Québécois de trancher, de choisir. Le 7 avril, les Québécois ont l’occasion de se donner une charte qui définira le Québec dans lequel nous voulons vivre. Une majorité de Québécois appuie la charte des valeurs. Mais le Parti libéral, Québec solidaire et la CAQ s’y opposent. Tous les partis d’opposition se sont prononcés contre la charte des valeurs. Pire, Philippe Couillard s’est engagé à la déchirer. Si vous voulez que la charte voie le jour, il faut avoir un gouvernement du Parti Québécois majoritaire. Avec Pauline Marois et toute l’équipe du Parti Québécois, nous ferons adopter la charte de la laïcité », a insisté Bernard Drainville.

« L’enjeu de cette élection, tout le monde s’entend à ce sujet, c’est de renforcer le Québec. C’est ce qu’on fait depuis 18 mois. Mon équipe et moi, nous en ferons encore plus, en nous remettant à l’ouvrage dès le 8 avril. On va prendre soin de notre monde, on va créer des emplois, on va s’enrichir, et on va faire respecter nos valeurs : la charte de la laïcité sera enfin adoptée », a conclu Pauline Marois.

Il nous faut les moyens d’agir

Nous avons un plan et l’équipe pour réussir. Aujourd'hui, il est temps de nous donner les moyens d'aller plus loin encore.