Les Grands Ballets Canadiens de Montréal emménagent au cœur du Quartier des spectacles
vendredi 28 février, 2014
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Montréal – Le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, est satisfait de la décision du gouvernement fédéral de confirmer son soutien financier pour l'emménagement des Grands Ballets Canadiens de Montréal dans l'édifice Wilder et l'aboutissement du projet ESPACE DANSE QUÉBEC. Les travaux commenceront sous peu.

« Les Grands Ballets Canadiens de Montréal sont une grande institution québécoise, et nous sommes heureux de soutenir cet organisme afin qu'il puisse disposer d'installations adéquates. Ce projet de maison de la danse dans l'édifice Wilder, qui se concrétise enfin, illustre notre volonté de soutenir la formation, la création, la production et la diffusion dans le domaine des arts. C'est un geste concret d'appui aux créateurs », a déclaré Maka Kotto.

En mai dernier, le gouvernement du Québec a annoncé un investissement de 63,2 M$ pour la réfection et l'agrandissement de l'édifice Wilder, situé au cœur du Quartier des spectacles. Des organismes à vocation culturelle y logeront, dont les Grands Ballets Canadiens de Montréal, l'École de danse contemporaine de Montréal, Tangente et l'Agora de la danse. Les bureaux montréalais du ministère de la Culture et des Communications, du Conseil des arts et des lettres du Québec et de la Régie du cinéma seront aussi aménagés dans cet édifice, recyclé à des fins culturelles et artistiques. Au total, près de 300 personnes issues du milieu culturel s'y retrouveront.

Les contributions financières du ministère de la Culture et des Communications, de 43 1 M$, et de la Société québécoise des infrastructures, propriétaire de l'édifice, de 20,1 M$, s'inscrivent dans le cadre du Plan québécois des infrastructures 2013-2023, rendu public en avril dernier. Rappelons que ce plan décennal entraînera, à terme, des investissements de 2 G$ pour le volet culturel. Il aura un impact économique majeur sur tout le territoire québécois, avec près de 60 000 emplois créés ou maintenus, en moyenne, par année. Ce plan marque par ailleurs un virage dans la façon d'investir et de gérer les infrastructures publiques. Cette nouvelle manière de faire permettra d'évaluer de façon prospective les besoins, en fonction des priorités des Québécois, de bien mesurer les coûts qui y sont associés et de faire ainsi des choix éclairés.