Le Parti Québécois souligne le 75e anniversaire du droit de vote et d’éligibilité des femmes québécoises
vendredi 24 avril, 2015
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Québec – Le député de Chicoutimi et chef de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, et la députée d’Hochelaga-Maisonneuve et porte-parole en matière de condition féminine, Carole Poirier, sont heureux de souligner le 75e anniversaire de l’obtention du droit de vote et d’éligibilité pour les femmes du Québec. Sanctionné le 25 avril 1940, le projet de loi no 18, que soutenait le premier ministre Adélard Godbout, représente en effet tant l’aboutissement d’une lutte de longue haleine qu’une grande victoire collective pour les Québécoises et les Québécois.

« De nos jours, il ne saurait en être autrement, mais nous devons nous rappeler le combat qu’ont mené les femmes pour l’obtention de leur droit de vote, et ce, dès les années 1920. Je pense à Idola Saint-Jean, à Marie Gérin-Lajoie, à Mme Walter Lyman, à Thérèse Casgrain, entre autres; ces pionnières auront fait preuve de beaucoup d’audace, et d’une formidable détermination, pour faire avancer le Québec », a déclaré Stéphane Bédard.

Il aura toutefois fallu attendre jusqu’en 1961 pour qu’une première femme, Marie-Claire Kirkland-Casgrain, fasse son entrée à l’Assemblée nationale. Plusieurs autres ont, depuis, marqué l’histoire politique du Québec. « Pensons à Lise Payette, qui n’a jamais cessé de militer pour la cause féministe, pour la justice, pour l’équité. Son exemple inspirant a incité d’autres femmes à s’engager en politique, dont la première à être élue à la plus haute fonction de l’État québécois, Pauline Marois. Mentionnons aussi Louise Harel, première femme à occuper la présidence de l’Assemblée nationale; chacune à sa façon, ces femmes ont contribué à notre progrès en tant que peuple », a poursuivi le chef de l’opposition officielle.

Carole Poirier a par ailleurs insisté sur l’importance de ne pas baisser la garde, car l’idéal de la pleine égalité n’est, dans les faits, pas encore atteint. « L’égalité entre les sexes, ce n’est pas simplement une question de parité; nous devons aussi apprendre à nous écouter mutuellement davantage, et à mieux tirer profit des différences entre les femmes et les hommes, et ce, tant en politique que dans les autres sphères d’activité. Comme nous le rappelait récemment Pauline Marois, "la société ne peut pas se priver d’autant de talent, de matière grise, de sensibilité à des réalités différentes. […] L’égalité ne veut pas dire qu’on est pareils, on est différents. On devrait avoir les mêmes droits". Pour atteindre cet idéal, misons sur l’éducation; c’est par elle qu’adviendront les changements de mentalité, la fin de la discrimination et la véritable égalité des chances », a-t-elle soutenu.

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