Le Parti Québécois souligne la Semaine de prévention de la toxicomanie
mercredi 19 novembre, 2014
Facebook
Twitter

Québec, le 18 novembre 2014 – Dans le cadre de la 27e Semaine de prévention de la toxicomanie, le député de Rosemont et porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux, de protection de la jeunesse, de soins à domicile et de prévention, Jean-François Lisée, tient à remercier tous les intervenants qui travaillent chaque jour avec cœur et dévouement pour répondre aux besoins des personnes vivant avec une dépendance, et à saluer le courage de tous ceux et de toutes celles qui s'engagent dans une démarche de réhabilitation.

« Avouer qu’on est aux prises avec une dépendance est en soi un acte presque héroïque, et c’est la première étape menant à la guérison. Toutefois, on a besoin d’accompagnement. Heureusement, les quelque 5 % de la population que la consommation d’alcool ou de drogue, ou encore les jeux de hasard ou d’argent rendent vulnérables peuvent compter sur les professionnels compétents des nombreux organismes d’aide. Je pense entre autres à Portage, qui, depuis plus de 41 ans, aide les toxicomanes à vaincre leur dépendance », a déclaré Jean-François Lisée.

Par ailleurs, le député saisit l’occasion de souligner le lancement, le 17 novembre dernier, d’un portrait de notre réseau public de réadaptation, réalisé par l’Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec. « Nous souhaitons ardemment que la lecture de ce document permettra au ministre de la Santé et des Services sociaux de saisir toute l’importance de la mission de lutte contre les dépendances ainsi que celle du "savoir-faire aussi précieux qu’exceptionnel", auquel fait référence sa collègue ministre déléguée dans sa préface, et que ce réseau sera épargné par sa réforme à visée "hospitalocentriste" », a poursuivi le député de Rosemont.

« J’en profite enfin pour rappeler l'importance qui doit être accordée à la prévention. Nous sommes d’ailleurs toujours en attente d’une politique nationale de prévention, qui répondrait à des besoins certes beaucoup plus concrets, criants et fondamentaux qu’une réforme des structures du réseau de la santé », a conclu Jean-François Lisée.