Le Parti Québécois réclame le retour du système d’alertes régionales
mardi 2 février, 2021
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Québec, le 1er février 2021 – Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, ainsi que le
député des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole en matière de santé, Joël Arseneau, estiment qu’il est
temps que le système d’alertes régionales par couleurs fasse son retour, et ce, afin de mieux refléter la
situation épidémiologique dans chacune des régions du Québec.


EN BREF
▪ La situation épidémiologique diffère beaucoup d’une région à l’autre; pourtant, le
gouvernement continue d’imposer uniformément les mesures sanitaires.
▪ Aux yeux du Parti Québécois, un retour au système d’alertes régionales – le fameux code
de couleurs – est souhaitable, car il reflète davantage la réalité de chacune des régions.
▪ Suivant cette logique, on doit également lever le couvre-feu dans les régions qui
repasseraient au jaune ou à l’orange.


Paul St-Pierre Plamondon estime qu’une distinction doit nécessairement être faite entre les régions plus
lourdement touchées par le nombre de cas et d’hospitalisations, et celles où la situation est stable
depuis plusieurs semaines. « Au Bas-Saint-Laurent, sur la Côte-Nord, en Gaspésie et aux Îles-de-la Madeleine, par exemple, les données sont stables, voire encourageantes. Dans ces conditions, il serait
logique que le gouvernement assouplisse certaines mesures et contraintes imposées à la population »,
a-t-il fait valoir.
« Par exemple, dans ces régions, on pourrait notamment penser à donner un peu d’air aux sports
organisés, aux commerces non essentiels ainsi qu’au secteur culturel. De plus, considérant que le
couvre-feu se voulait une mesure de dernier recours, superposée au palier d’alerte maximale, on devra
le lever dans les régions considérées moins à risque », a poursuivi le chef du Parti Québécois.
Autrement dit, idéalement, on reviendrait au système d’alertes régionales. « Le code de couleurs se
base sur des critères scientifiques de santé publique et la situation épidémiologique de chacune des
régions. Il reflète beaucoup mieux la situation réelle que la méthode du "mur à mur" actuellement en
vigueur, et dont les limites sont manifestes », a enchaîné Joël Arseneau.
Le Parti Québécois demande donc au gouvernement de revenir, dès le 8 février prochain, à une
approche différenciée selon les régions. « C’est non seulement une question de transparence, mais
aussi de cohérence – deux enjeux incontournables si l’on souhaite l’adhésion de la population. Et c’est
sans compter que pour des centaines de petits commerçants, cela pourrait faire la différence entre la
survie de leur entreprise ou la faillite », a conclu Paul St-Pierre Plamondon.

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SOURCE : Lucas Medernach
Directeur des communications
Parti Québécois

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