Le Parti Québécois présente le seul cadre financier rigoureux et crédible. Sérieusement.
jeudi 13 septembre, 2018
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Le chef et la vice-cheffe du Parti Québécois, Jean-François Lisée et Véronique Hivon, ainsi que les candidats Nicolas Marceau (Rousseau), Alain Therrien (Sanguinet), Jean‑Martin Aussant (Pointe-aux-Trembles), Dieudonné Ella Oyono (Saint-Henri–Sainte-Anne) et Éric Tremblay (Repentigny), ont présenté, ce matin à Montréal, ce qui s’avère le seul cadre financier de cette campagne électorale qui tient la route.

EN BREF

Le Parti Québécois dépose aujourd’hui le cadre financier le plus rigoureux et le plus réaliste de la campagne.

Contrairement aux cadres des trois autres partis :

  • il s’appuie sur les chiffres du rapport préélectoral de la vérificatrice générale.
  • il remplit les exigences de l’Association des économistes québécois.
  • il a reçu le sceau de qualité de trois économistes indépendants.
  • il assure le maintien des services et prévoit leur amélioration, notamment dans le secteur de la santé.
     

« Notre vision est claire : priorité aux services. Avant de promettre quoi que ce soit, un parti politique sérieux doit s’assurer que les services déjà disponibles sont maintenus. Notre cadre financier exprime clairement notre volonté d’aller en ce sens, de ne couper aucun service. À preuve, nous avons utilisé, pour asseoir nos calculs, le montant spécifique validé par la vérificatrice générale pour éviter toute coupe de services; pour 2019-2020, il s’élève à 868 M$. La CAQ et les libéraux ont-ils tenu compte de ce chiffre officiel? Non. Nous sommes les seuls à garantir le maintien des services », a souligné d’entrée de jeu Jean-François Lisée.

« Nous allons, d’abord, récupérer les sommes que les libéraux ont consenties aux médecins, grâce à un gel de leur enveloppe de rémunération. Autrement dit, une somme supplémentaire de 4 G$ sera injectée dans les services au cours du prochain mandat », a ensuite illustré Alain Therrien.

En effet, contrairement à certains, nous n’hésiterons pas à nous attaquer au monopole des médecins. « Je suis médecin et, ma priorité, ce n’est pas d’être mieux payé : c’est l’amélioration des services. Car actuellement, dans notre système de santé public, il y a deux choses : des patients laissés pour compte, et du personnel épuisé. Dès cet automne, nous investirons en urgence 10 M$ pour donner un peu d’air aux préposés et aux infirmières. Puis, nous utiliserons 500 M$ pour en embaucher d’autres », a renchéri Éric Tremblay. 

« Quant aux soins à domicile, ils bénéficieront de 1 G$ d’argent neuf. Et nous investirons, dès le premier mandat, 200 M$ de plus que ce qui est déjà prévu au Plan québécois des infrastructures pour améliorer les CHSLD du Québec, dont 100 M$ dès 2019. Enfin, le patient sera placé au centre du système, et les 200 000 professionnels de la santé autres que les médecins auront un gouvernement qui les appuie, qui travaille pour et avec eux », a ajouté Véronique Hivon.

« Le gouvernement du Parti Québécois va, par ailleurs, rééquilibrer le partage de la richesse en récupérant les centaines de millions qui nous échappent à cause de l’évitement fiscal. Nous déposerons le premier budget vert, qui redonnera le Fonds vert aux Québécois. Nous donnerons du temps et de la marge de manœuvre aux familles en les sortant des embouteillages, en réduisant les tarifs des services de garde et en luttant contre les cartels. Et nous ferons confiance aux régions : avec nous, les citoyens qui y vivent et leurs élus disposeront d’une réelle capacité de décision », a énuméré Jean-Martin Aussant.

Les écoles et les infrastructures de transport vertes seront aussi des priorités du prochain gouvernement du Parti Québécois. « Dès notre premier budget, nous ajouterons 4 G$ au Plan québécois des infrastructures pour les infrastructures de transport collectif et actif. Nous allons aussi investir des sommes significatives pour réparer les écoles vétustes et créer de nouvelles places dans les centres de la petite enfance », a poursuivi Dieudonné Ella Oyono.

En terminant, Nicolas Marceau a insisté sur le sérieux de la démarche du Parti Québécois, lorsqu’on la compare à celle de ses adversaires. « Nous sommes le seul parti à avoir fait un cadre financier conforme au modèle proposé par l’Association des économistes québécois. Nous sommes le seul parti à avoir utilisé les chiffres de la vérificatrice générale. Le seul dont le cadre financier est appuyé par trois experts indépendants. La CAQ a inventé 700 M$ de croissance économique; les libéraux en inventent 1,5 G$. Nous, nous avons choisi la vérité, la rigueur. Nous respectons les Québécois; pas question pour nous, donc, de leur conter des histoires », a-t-il insisté.

 

Notre cadre financier est en ligne 

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Consultez le fichier "Dépenses consolidées"