Le ministre Pierre Duchesne se réjouit de la contribution de 16 M$ accordée par Merck Canada aux quatre facultés de médecine québécoises
jeudi 3 octobre, 2013
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Québec — Le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, M. Pierre Duchesne, se réjouit de la contribution de 16 M$ de Merck Canada accordée aux facultés de médecine de l'Université Laval, de l'Université de Sherbrooke, de l'Université de Montréal et de l'Université McGill. En 2010, la société Merck s'est engagée à verser 100 M$ sur 5 ans à divers partenaires du Québec en appui à l'innovation et la recherche académique, biotechnologique et clinique québécoise.

« Cette annonce démontre sans contredit que les entreprises de classe mondiale comme Merck font confiance à l'expertise québécoise pour faire avancer la recherche en sciences de la vie. Ces projets de partenariats permettront de consolider et de développer davantage notre expertise locale, tout en la faisant rayonner à l'échelle nationale et internationale. La recherche et l'enseignement sont indissociables, mais surtout essentiels pour l'avenir de toutes les Québécoises et tous les Québécois. Ainsi, le Québec doit se donner une stratégie et des moyens d'action pour participer à ces réseaux de création, d'utilisation et de diffusion du savoir. C'est pourquoi mon ministère travaille actuellement à l'élaboration d'une nouvelle Politique nationale de la recherche et de l'innovation », a indiqué le ministre Duchesne.


Le ministre Pierre Duchesne se réjouit de la contribution de 16 M$ accordée par Merck Canada aux quatre facultés de médecine québécoises. // (c) Martin Maltais (source)


La recherche et l'innovation contribuent à l'avancement des connaissances et des savoirs de même qu'à l'amélioration des conditions de vie des personnes et des communautés. Elles sont essentielles au développement humain dans toutes ses dimensions - économique, politique, culturelle et sociale. Qu'elles soient issues des projets de chercheurs financés par l'État ou des projets d'entreprises, la recherche et l'innovation profitent de façon directe ou indirecte à l'enrichissement de la population québécoise.

La recherche universitaire au Québec

Contrairement à certains pays industrialisés, le Québec a fait le choix d'aiguiller sa recherche publique dans ses collèges et ses universités. Il développe ainsi une recherche de qualité, tout en formant une main-d'œuvre hautement qualifiée.

L'importance des institutions québécoises du savoir est évidente : la recherche universitaire au Québec, c'est 9 500 professeurs, dont 835 titulaires de chaires, 73 000 étudiants-chercheurs-créateurs et des milliers de professionnels et techniciens de recherche.

« Les initiatives que nous appuyons s'inscrivent dans notre approche en recherche et développement qui consiste à établir des ententes de collaboration avec différents établissements ou organismes. Selon nous, les partenariats publics-privés favorisent la croissance de l'innovation et donnent lieu à la création de moyens novateurs et efficaces de prestation des soins aux patients », a déclaré le Dr Thomas R. Cannell, président et directeur général de Merck Canada inc.

Le Québec a su bâtir une industrie biopharmaceutique hautement compétitive grâce à :

  • une main-d'œuvre de haut niveau;
  • un système d'innovation technologique efficace;
  • un savoir-faire incontestable en matière de recherche et développement;
  • et des infrastructures à la fine pointe de la technologie.

De ce fait, 43 % des dépenses en recherche et développement effectuées au Canada par et pour les entreprises pharmaceutiques se font au Québec. C'est sans oublier que les cinq plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales sont présentes ici. Et depuis les cinq dernières années, des investissements et partenariats totalisant plus de 1,5 G$ ont été annoncés dans le secteur biopharmaceutique au Québec.