L’austérité libérale réserve-t-elle d’autres mauvaises surprises au milieu scientifique et à la recherche?
vendredi 12 décembre, 2014
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Québec – La députée de Joliette et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, Véronique Hivon, dénonce le fait que le gouvernement libéral retire son appui financier aux Publications BLD, notamment responsables du magazine de vulgarisation scientifique Les Débrouillards, ainsi qu’à l’Agence Science-Presse.

« A-t-on les moyens, au Québec, de ne pas intéresser les jeunes aux sciences? Après l’épisode désolant des bibliothèques scolaires, c’est un autre exemple de manque de vision du gouvernement en matière de développement du savoir. La vulgarisation scientifique permet à des milliers de jeunes, partout au Québec, de développer leur goût pour les sciences. Ces jeunes poursuivent leur cheminement et leurs études, et peuvent devenir des scientifiques qui, dans une multitude de domaines, font avancer la connaissance et la société », a déclaré Véronique Hivon.

La députée souligne par ailleurs que le montant des coupes imposées aux Publications BLD, soit 175 000 $ par an, est moindre que la prime reçue par le ministre de l’Enseignement supérieur, Yves Bolduc, prime qu’il n’a d’ailleurs toujours pas remboursée totalement. « Ce montant est également inférieur aux 278 000 $ dépensés par le ministre Jean D’Amour pour le réaménagement de son bureau de circonscription. Où sont les priorités de ce gouvernement? Sans Les Débrouillards, combien de futurs scientifiques perdrons-nous? Comment allons-nous pouvoir intéresser tous les jeunes, notamment ceux provenant des milieux défavorisés, à cultiver leur esprit scientifique, dans le but de leur ouvrir de nouvelles portes pour réaliser leurs rêves? », a ajouté Véronique Hivon.

Toujours aucune nouvelle de la Politique nationale de la recherche et de l’innovation « Le milieu scientifique et de la recherche a émis beaucoup d’inquiétudes quant à l’avenir de la Politique nationale de la recherche et de l’innovation, déposée par le gouvernement du Parti Québécois. Que réserve encore l’austérité libérale à la recherche et à l’enseignement supérieur, alors que s’accumulent les coupes dans les universités? Malheureusement, le gouvernement libéral, en plus d'avoir scindé les responsabilités relatives à cette politique entre deux ministères, ce qui nuira grandement à son déploiement, semble n'y accorder aucune importance. Le milieu, qui compte à ce jour plus de 5000 chercheurs mobilisés par la pétition initiée par l'ACFAS, doit être rassuré », a conclu la députée de Joliette.

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